Une note administrative, publiée par le ministère des sports, rend public ce qui depuis quelques temps, se murmurait : Abou Soundi, coordinateur des sports civils et du handisport, a été suspendu. La désobéissance à l'éthique du métier serait le motif à l'origine de cette suspension.
La rumeur circulait depuis un moment. Le verdict est tombé : Abou Soundi, coordinateur des sports civils et du handisport, rejoint Mze Msa, inspecteur de la Jeunesse et des Sports, dans les couloirs. La note administrative assenée par le ministère des sports est claire: il est suspendu de ses fonctions jusqu'à nouvel ordre pour faute flagrante, commise dans l'exercice de ses fonctions.
Abou Soundi, hors-jeu
Depuis le mardi 16 janvier 2018, Abou Soundi n'est plus autorisé à mettre les pieds dans les locaux du commissariat de la Jeunesse et des Sports jusqu'à nouvel ordre. Administrativement, il est hors-jeu. La note administrative proprement dite, référence n°18-03/Mjseipac/Cab, signée par le ministre Mahamoud Salim Hafi est précise: «Pour cause de fautes graves commises dans l'exercice de ses fonctions dont manquement à la discrétion professionnelle et non respect de la déontologie du métier entraînant des désordres et éclatement des valeurs au sein de l'institution. Monsieur Soundi Saïd Bacar, (alias Abou Soundi), Responsable du service des sports civils et des personnes handicapées assurant l'intérim du Directeur national des Sports est suspendu de ses fonctions au sein du Ministère de la Jeunesse, des Sports, de l'Emploi, de l'insertion Professionnelle, des Arts et de la Culture. Il est interdit d’accéder aux bureaux administratifs du Commissariat à la Jeunesse et des Sports jusqu'à nouvel ordre ».
Un joueur de la Fédération Comorienne de Handisport s’est dit attristé par cette décision. « Le patron sans bilan de notre fédération, Chahalane, profitera de cette mesure pour nous enterrer vivant. Fini notre sport, fini pour nous », regrette Papa Hamada Djabir.
Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.
