La journée internationale du Judo a été célébrée le lundi 28 octobre. Comme les autres fédérations du monde, la fédération comorienne de Judo a consacrée cette journée à l’environnement en menant des actions de reboisement dans la capitale, Moroni, notamment le long du trajet allant de la Cour Suprême à la Station Bonzami.
La journée internationale du Judo a été célébrée le lundi 28 octobre dans le monde. Aux Comores, la fédération et tous les praticiens d’arts martiaux ont consacré la journée à l’environnement notamment dans le reboisement. Sur le long du trajet allant de la Cour Suprême à la Station Bonzami, les sportifs ont planté une vingtaine d’arbres pour redonner de la verdure à cette grande avenue. Pour José Chakrina Nourdine Abodo, président de la fédération de Judo des Comores, cette action est universelle. « Chaque famille du Judo du monde est en train de faire la même chose que nous. Cette journée on l'a consacrée pour l'environnement car la Fédération Internationale de Judo est associée à la Green Hill dont l’objectif est de protéger l'environnement », explique le président.
Sportif qu’il est José Chakrina est bien conscient du danger que court l’environnement raison pour laquelle il rappelle que « ces derniers temps, le sujet de l'environnement préoccupe le monde ». « Tout le monde cherche à préserver l'environnement. Et pour bien préserver la nature, il faut planter des arbres. C'est pour cela que nous avons célébré cette journée par le reboisement », avance t- il. « Le judo est une discipline importante qui éduque la civilisation à part la pratique du judo. C'est un monde, qui cherche à changer les mentalités, les comportements pour plus de civisme. Et comme vous voyez, nous avons beaucoup d'enfants qui pratiquent le judo », soutient-il.
A cette occasion devant la presse venue pour apporter de la main à cette action citoyenne, le président de la fédération de Judo a rappelé que les judokas sont parmi les sportifs comoriens qui rapportent des médailles dans les différentes activités sportives et cela, malgré les conditions précaires de cette discipline. « Le judo demande beaucoup de moyens, les outils coûtent une fortune que nous n’avons pas. Mais espérons qu'avec l'appui de nos partenaires et le soutient de l'Etat au fur et à mesure nous serons bien équipés », conclut-il.
Nassuf Ben Amad
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