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des Comores

Matchs amicaux Comores-Burundi, la petite finale

Matchs amicaux  Comores-Burundi, la petite finale © : HZK-LGDC

Les matchs amicaux de l'équipe nationale des Comores prendront fin ce mardi 7 septembre. Les Coelacanthes vont affronter ce mardi le Burundi, un match qui ne sera pas une promenade de santé pour les hommes d’Amir Abdou car les hirondelles ont fait une belle démonstration face aux Seychelles.


Les matchs de préparation pour l’équipe nationale des Comores pour la prochaine Can au Cameroun prendront fin ce mardi 07 septembre. Les Cœlacanthes croiseront le fer aux hirondelles. A quelques heures du match, l’opinion publique commence à s’interroger sur cette rencontre depuis la victoire écrasante des Burundais face aux Seychelles. « Nous avons fait un bon travail, mes joueurs étaient très ambitieux. On a gagné les quatre vingt dix minutes. On a gagné 4 à 0 en première partie et 4 à la deuxième. Je dois dire qu'on avait largement gagné. Ce que j'ai remarqué, les Seychellois avaient besoin de marquer un but, c'est peut-être un honneur pour eux. En plus ils ont bien joué avec un jeu constructif malgré les buts encaissés », s'est  exprimé le  coach de  Burundi Bipfubusa Joslin, après leur victoire contre les Seychelles.

Selon lui, le match contre les Coelacanthes ce mardi sera un bon match. « C’est une équipe qui est qualifié pour la Can et elle a une supériorité technique. Mais un match reste un match. On doit se préparer afin de faire un bon match. Nos internationaux ne sont pas là avec nous mais cela n'empêche pas de gagner en tout cas. Ce match c'est un avantage, en termes d'évaluation technique, tactique et physique », souligne-t-il.

Du côté des Seychelles, Osama Harou, l’entraineur de l’équipe nationale montre qu’ils préparent un projet de développement sportif. « Les Comores et le Burundi sont deux équipes expérimentées dans deux mesures. L'une a déjà participé à la Can, quant à l'autre est qualifiée et prendra part à Yaoundé le mois de janvier prochain. On a de quoi s'estimer heureux. On a une équipe de jeunes. Ce sont des enfants de 14, 16 et 18 ans. Ça demande du temps et du travail. Nous sommes en mode formation et j'en suis persuadé que ça donnera des fruits. Il faut souffrir pour mieux préparer et relever le défi. Dans deux ou trois ans ils seront capables de les affronter, voire même gagner », justifie Osama Haroun coach de Seychelles. Et d’ajouter que : « Mais à présent, on en train de les éduquer et construire l'équipe en vue d'avoir des joueurs professionnels dans l'avenir. Pour le match Coelacanthes contre Burundi, je ne peux pas donner une analyse. Mais je veux que les Comores gagnent ».

Nassuf Ben Amad

 

 


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