Afrika Ioussouf Soilihi est le président de la Fédération Comorienne de Tennis de table (ou ping-pong). A ce titre, il s'était acclimaté à Doha, à l'occasion de l'assemblée générale ordinaire de la Fédération internationale de tennis de table, tenue le 6 mars. « L'une des retombées de ce regroupement, est la formation des cadres techniques qui pourrait avoir lieu au pays sans l'appui du Cosic », rapporte le patron du ping-pong national.
La Fédération internationale de tennis de table (Fitt) avait invité les présidents des fédérations nationales de la discipline à prendre part à l'assemblée générale ordinaire, fixée à Doha au Qatar le 6 mars. Il a été constaté que les jeunes pongistes africains en général, et comoriens en particulier, paraissent bouder à toute politique de désenclavement international, en termes de participation à des compétitions internationales.
« Oui, il est important au ping-pong comorien d'être présent sur la scène internationale, surtout la catégorie des jeunes. Cette couche rentre dans le programme de développement 2020-2024. On me demande d’énumérer les problèmes qui freinent l'essor de cette discipline. Il est possible que j'organise une formation sans l'appui du Comité Olympique comorien », explique Afrika. Ce genre de rencontre favorise le tissage des accords de partenariat et des rapports d’échange et de partage d'expériences avec d'autres fédérations internationales.
Le patron du Ping-Pong comorien enchaîne que la fédération internationale a compris que le Comité national Olympique « n'a pas des prérogatives de reconnaissance des fédérations nationales ». « L'Ittf continue les correspondances avec moi. Maintenant, c'est au comité exécutif du Cosic de se respecter et de respecter les statuts de l'instance, qui stipulent qu'une fédération sportive nationale est membre du comité olympique si elle est reconnue par la fédération internationale », poursuit celui qui n’est pas en bons termes avec le Cosic.
En guise de conclusion, Afrika Ioussouf Soilihi avance un langage pédagogique : « Les fédérations membres du Cosic doivent se respecter et respecter les lois du Cosic pour qu'il y ait de l'ordre dans le mouvement sportif comorien ».
Bm Gondet
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