On ne cesse de le répéter, la gestion du stade de Maluzini est chaotique. Tant que les autorités ne se débarrasseront pas de la gestion d’une enceinte qu’ils ont du mal à entretenir, les plaintes ne cesseront jamais d’abonder. A chaque rencontre internationale, la question de l’entretien du stade revient comme un leitmotiv dans le débat public.
« Suite aux incidents à répétitions de coupures de courant au stade Maluzini alors que les Cœlacanthes se trouvaient en pleine préparation du match de qualification pour les éliminatoires de la CAN 2023. La Fédération de Football des Comores se dédouane de toute responsabilité », peut-on lire dans un communiqué de presse paru sur la page Facebook de l’instance faitière du football comorien.
Les dirigeants du football comorien voulaient attirer l’attention et prendre à témoin l’opinion sur la gestion du stade et sur les manquements de la Société des Hydrocarbures quant aux nombreux désagréments survenus au stade de Maluzini tout au long du séjour de l’équipe nationale comorienne. Apres avoir installée plus de trois (3000) milles chaises, la FFC avait l’obligation de l’entretien du stade à chaque fois que les Cœlacanthes étaient de sortie. Ceci en envoyant des camions d’eau, de la peinture pour le traçage du terrain ou encore du carburant pour les deux groupes électrogènes du stade.
Pour le rassemblement de ce mois de septembre, la FFC n’a pas dérogé à la règle mais, on nous fait dire que tout n’a pas été respecté dans les règles. « C’est donc avec étonnement que l’on a appris que suite aux coupures d’électricité, les groupes électrogènes n’étaient pas en mesure de prendre le relais faute de carburant, tout en sachant que les Cœlacanthes ont tenu quatre séances d’entrainement d’une heure trente (1h30) chacune avec une consommation de 100 litres l’heure, ce qui nous revient 600 litres pour les quatre jours d’entrainement », souligne le communiqué.
Un peu plus loin, la FFC précise qu’il avait fait une commande de deux mille quatre cents (2400) litres de gasoil livrable en deux tranches de 1200 litres chacune. Avec Une consommation de 100 litres l’heure, le stade aurait pu être éclairé par les 600 autres litres qui restaient en attendant la livraison des 1200 autres litres qui n’ont pas été livré à la date convenu, à savoir le 08 septembre. C’est pourquoi la FFC a voulu tirer tout ça au clair. « Ainsi, la Fédération de Football des Comores ne saurait être responsable des erreurs, omissions, actions ou manquements de la Société Comor Hydrocarbure, ni de la gestion du stock des groupes électrogènes au stade Omnisport de Maluzini », conclut le communiqué de presse de la FFC.
Imtiyaz
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