La nouvelle est parvenue à la Fédération comorienne du sport scolaire et universitaire (Fcssu) la semaine dernière. Cette affiliation à la Fédération internationale du sport scolaire (Fiss) servira de tremplin pour le développement du sport scolaire comorien en général, et du sport civil en particulier. C'est une belle opportunité pour nos jeunes, filles et garçons, âgés de 12 à 27 ans pour se mesurer avec les sportifs des autres pays membres, et de bien se préparer, entre autre, pour l'Universiade de Naples en 2019.
Une lettre est adressée par les autorités de la Fiss au comité directeur de la Fcssu, instance administrée respectivement au titre de président par Abdou Mze Schyth et de secrétaire général par Attoumane Mohamadi. Cette lettre informe l'officialisation de l'affiliation de la Fcssu à la Fiss. « Cette affiliation illustre pour nous la concrétisation des efforts de longue haleine. Nous comptons ainsi développer une bonne coopération avec cette instance-mère et tisser des relations d’échange avec les autres fédérations nationales afin de promouvoir le sport comorien ». La thèse selon laquelle « mieux vaut exceller dans une institution sportive que d'être bons dans plusieurs » paraît fasciner les responsables de la Fcssu. « Les statuts de la Fcssu prévoient deux commissions techniques de base, chargée de l'organisation des activités, l'une pour le scolaire et l'autre pour le sport universitaire », précise Attoumane.
Préserver la santé
Au menu du projet de la Fcssu, la relance des activités scolaires et universitaires, dont la célébration de la journée internationale du Sport universitaire en septembre prochain aux Comores, le championnat local pour la préparation de l'Universiade de Naples (Italie) en 2019, enfin, la préparation du championnat national scolaire, en vue de prendre part au championnat international de la Fiss. Dans cette acrobatie des activités sportives, scolaires et universitaires, les ministères de la Jeunesse et de sport d'une part, de la santé d'autre la part et en 3e lieu, le ministère de l’Éducation nationale doivent être sensibilisés, étant les partenaires principaux. « C'est indispensable de collaborer avec ces ministères. Nos compétiteurs sont des enfants et des jeunes (12 à 27 ans) élèves et/ou étudiants. Même coûteuses, les visites médicales sont obligatoires pour préserver leur santé », clarifie Attoumane Mohamadi, secrétaire général de la Fcssu.
Bm Gondet
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