Akim Ahamada, médaillé d'Or du 1er marathon international des Comores, était sélectionné par la Fédération Comorienne d'Athlétisme pour participer au Dubaï marathon international le 25 janvier 2019. Mais arrivé au Kenya, il a été refoulé pour une incorrection, constatée dans son dossier de visa. « Pardon ! C'est de la négligence. Comment rehausser l'image sportive d'un pays avec des dirigeants irresponsables ? », tempête son conseiller technique, Issouf Abdallah.
Votre journal La Gazette des Comores/Hzk presse avait reçu dans ses locaux, Akim Ahamada, du club de l’Athlétisme de Ndrouani, médaillé d'Or du 1er marathon international des Comores, tenu le 2 avril 2009 à Ngazidja, accompagné de son conseiller technique Issouf Abdallah. Notre héros était retenu pour défendre le flambeau national au marathon international de Dubaï. « Moi et le président de la fédération avons fait escale au Kenya. Après un examen minutieux de mon dossier, la Police d’Air et des frontières a déclaré que mon visa est incorrect. On m'a refoulé. Le chef de la délégation est parti seul », explique l'athlète.
Un coup d’œil jeté sur le visa d'Akim Ahamada surprendra, même un malvoyant. Il est spécifié : Nationalité (Comoros) et date de naissance (Comoros). « C'est une négligence inacceptable. Avant son départ, considérant la chaleur accablante qui prévaut à Dubaï, je voulais savoir si la fédération se préoccupait de sa préparation, s'il y a un suivi médical, ou autre attention appropriée. Il n'y avait rien. On a laissé Akim se livrer à lui-même. Pour moi, l'inacceptable négligence, origine du refoulement à Nairobi, s'explique ici », dénonce le conseiller Issouf. Mais, le commun des mortels s'interroge si l'erreur ou la négligence s'est produite aux Comores ou à Dubaï ?
Le conseiller privée d'Akim lance une autre fléchette : « Tout se passe comme si on a expédié un colis à Dubaï. C'est regrettable ! Je dénonce cette situation lamentable. C'est une négligence au détriment de l’intérêt public et de l'image du pays dans les compétitions internationales ».
Akim Ahamada avait pris part aux Seychelles en 2011 à un marathon international. « Le 22 janvier dernier à Nairobi, ce qui m'a fait mal, quand on m'a refusé le vol, je n'avais aucun sou, et pour le taxi, et pour l'hôtel. Arrivé à Hahaya le lendemain vers 2h du matin, j'ai été troublé », se plaint le champion de 2009. Le conseiller technique rebondit : « Comment un pays peut espérer, à travers de telle négligence, rehausser son image sportive internationale avec des dirigeants inconscients de l'importance de leur tâche ? D'un ton apaisé, le marathonien adulé Akim conclut : « Espérons que de telles erreurs ne se répéteront plus jamais au détriment des autres athlètes ! »
Bm Gondet
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