Mariata Abdouchakour, secrétaire général de la Fédération de Football des Comores (Ffc) a ordonné le démarrage du ballet, caractérisé par l'ouverture du mercato, cette mutation exceptionnelle, dans l'ensemble du territoire national, du 1er au 30 juin : note 036/Ffc/Sg, portant ouverture du mercato. Logiquement, les clubs affiliés et opérationnels ne devront pas faire entorse à toute procédure, relative au départ des joueurs de D3, D2 et D1. Les mailles des jeunes et des footballeuses restent ouvertes.
Mariata, secrétaire général de la Ffc a donné le coup d'envoi. La période de mercato (mutation exceptionnelle, du 1er au 30 juin 2017) laisse aux équipes et aux joueurs l'opportunité de savourer de nouvelles expériences pratiques. Albert, le chargé des compétions de Ngazidja, explique. « Il s'agit des éléments de D1, D2 et D3. Les règlements généraux excluent de cette mobilité le football féminin et le football des jeunes ».
Certaines demandes de mercato pourraient faire l'objet d'un rejet : annulation ou refus. La nuance de ce processus est explicite. La voie de recours pour un dossier refusé est toujours possible. En revanche, une annulation reste sans appel.
Corruption et fraude
La mutation pousse les clubs prédateurs à déstabiliser les équipes financièrement de moindre calibre et à les désosser. Sont exclus de la mobilité, le football des jeunes, les joueurs qui ont muté à l'ouverture du championnat en cours et le football féminin. L'arbitre Chatoi avance une observation : « Le mercato est une aise pour les joueurs et un tourment pour certains clubs, qui redoutent une opération de désossement. La corruption, les coups bas, ou encore les manœuvre fraudeuses provoquent souvent un dialogue de sourd entre les clubs. Cela nuit à la discipline et décourage les joueurs. Un imprimé de mutation coute 15.000 fc.
Bm Gondet
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