La Confédération Africaine de Football invite les équipes au stade, entre le 16 et le 17 de ce mois. L'équipe des Cœlacanthes, dernière de son groupe, affronte le Malawi aux Comores le 16 novembre prochain. « Notre situation n'est pas désespérante... Tout dépend des résultats des deux derrières journées », apaise Saïd Ali Saïd Athouman, patron de la Fédération de Football des Comores. En clair, le rêve d'une phase nationale est toujours permis. Et le coach Amir Abdou sera toujours présent.
La Confédération Africaine de Football via sa Commission technique d'Organisation et d'Homologation des matches comptant pour la Coupe d'Afrique des Nations 2019 invite les prétendants au titre à reprendre le chemin des stades. La 5e journée, pour certains groupes et la 6e, pour d'autres, auront lieu les 16 et 17 novembre 2018. Les Cœlacanthes (2 points), actuellement derniers du groupe (B), derrière Malawi (4), Maroc (7) et Cameroun (8) affrontent le Malawi dans l'Archipel.
Pour ce groupe, le scénario pour une qualification à la phase nationale au Cameroun en 2019 est complexe. Dans les autres groupes, les deux premiers valideront leur ticket pour la phase nationale. C'est le cas du Sénégal et de Madagascar dans le groupe (A). Dans le groupe (B), Cameroun, détenteur du titre et pays organisateur, étant qualifié d'office, on ne retiendra qu'un seul prétendant au titre. Mathématiquement, le Maroc est le mieux classé du groupe. Il peut donc s'enorgueillir d'un boom quasi assuré.
« Malgré une position relativement fragile, notre situation n'est pas encore désespérante. Tout dépend des résultats de la 5e et de la 6e journée de notre groupe », apaise Saïd Ali Saïd Athouman, patron de la fédération de Football des Comores. En clair, le rêve est toujours permis, si nos ambassadeurs se livrent au funambulisme. Mais un autre problème chatouille les fanatiques des Cœlacanthes. Il s'agit du coach Amir Abdou et des autres membres du staff technique. La fin de contrat du coach scintille à l'horizon... Et jusqu'alors, tout est toujours confus.
Ici ou en France, un projet de négociation n'est pas en vue. Chacun campe sur sa position, et vraisemblablement attend que l'autre se prononce. Autrement dit, pour un départ ou un maintien, il n'y a aucun signe laissant prophétiser une tractation pour un remerciement ou un renouvellement. Le dialogue, seul terrain fiable, honorable et déterminant, tarde à émerger...
Bm Gondet
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