Désormais, l’entraîneur de l'équipe nationale des Comores (Cœlacanthes), Amir Abdou, dans ses œuvres, sera épaulé par Rachid Jhouri, au titre d'adjoint, ancien coach de Beauvais (N2), une équipe actuellement en chute libre vers la N3. Le Beauvaisien s'est montré attentif et disponible au clin d’œil de la fédération. Il participera à la Coupe de « Cosafa Cup 2018, seniors », tenue à Limpopo (Afrique du sud) du 27 mai au 9 juin prochain. Un renfort médiocre ou de qualité ?
Cette compétition, qui regroupe 16 pays de la zone sud du continent, est organisée par le Conseil des Associations de Football d'Afrique australe (Cosafa). Le Zimbabwe, tenant du titre, et la Zambie, vainqueur de la Coupe d'Afrique des Nations en 2012 seront entre autres les adversaires des Comores. A bon entendeur salue, dit-on. Limpopo (Afrique du sud) où aura lieu cette 18e édition, constitue une 2e expérience pour les Cœlacanthes, actuellement flottant à la 142e place au classement Fifa. La nomination de Rachid Jhouri est une bouffée d'oxygène salvatrice pour cet ex Beauvaisien, qui galérait.
L'équipe qu'il entraînait a terminé lanterne rouge dans la National2. Elle est condamnée donc à la relégation en National3. « C'est avec fierté et honneur que je vais défendre la couleur comorienne. C’est ma toute 1ère expérience de coach en dehors de Beauvais. Ce sera enrichissant pour moi et pour le club », explique le nouveau membre du staff technique des Cœlacanthes, qui découvrira un groupe d’un pays où il n’a jamais mis les pieds.
Grande île, bête féroce de l'Océan indien
Il s'est rendu chez Mandela depuis avant-hier. Il s’acclimate et fait la connaissance de ses nouveaux collaborateurs. Amir Abdou et lui encadrent actuellement un groupe de 20 joueurs, dont 13 issus des éléments de la diaspora et 8, du championnat local. En ce mois de mai, les internationaux comoriens affronteront au 1er tour, les Seychelles (dimanche 27), le Mozambique (mardi 29), et Madagascar, la bête féroce de l'Océan indien (jeudi 31).
Le Beauvaisien raconte :« Amir Abdou, le sélectionneur, avait besoin d’un adjoint, capable aussi de jouer le rôle de préparateur physique. Comme on a suivi des formations ensemble à Claire-fontaine, on se connaissait. On échangeait souvent ». Et en guise de conclusion : « J’ai déjà commencé à analyser nos adversaires à la vidéo. Je suis aussi en train de lire pas mal de bouquins à propos des Comores : la culture, le pays… J’ai même écouté l’hymne national. Par contre, je ne garantis pas de pouvoir le chanter (rires) ». Rachid constitue-t-il un renfort médiocre ou de qualité ?
Bm Gondet
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