Le Cosafa Cup 2019 dames bat son plein en Afrique du sud. Présents pour la 1ère fois dans la compétition, faute d'expériences internationales, les Cœlacanthes féminins ont succombé face aux locales, les Banyana Banyana (17-00), malgré le renfort des 12 « Je Vienne » de France. Mais, en termes de compétition, il n'y a pas de perte. Il y a toujours des leçons à retenir. L'édition 2020 pourrait être la bonne. Le 2e choc des Comoriennes est attendu face aux Barea de Madagascar. Un match équilibré !
L'édition 2019 de la Coupe du Council of Southern Africa Football Association féminine (Cosafa Cup Women) a démarré avant-hier en Afrique du sud. L’entrée expérimentale des Cœlacanthes féminins des Comores s'est révélée décevante, l'inexpérience à la base, mais non infructueuse sur le plan pédagogique. Les Comoriennes ont eu la malchance de tomber dans la poule de la mort, à coté de l'Afrique du sud, de Madagascar, et du Malawi. En duel sportif, hériter un gros morceau pour une entame n'est pas évident. Malgré tout, la motivation est là, et c’est avant tout le plaisir de jouer et la soif de découvrir de nouvelles techniques et tactiques qui doivent animer le groupe.
A cause d'une inexpérience de haut niveau, nos ambassadrices sont classées, à tort ou à raison, parmi les concurrentes non favorites. Les Banyana Banyana sont les détentrices sortantes du trophée de cette 7e édition de la compétition de l'Association des Fédérations du Football de l'Afrique australe. Et s'il vous plaît, ces Sud-africaines ont récemment pris part au Mondial féminin de France 2019, et tenu tête aux Tricolores. Cette glorieuse entrée face aux nôtre est un signal fort, adressé aux autres prétendantes au titre. Réussiront-elles à se succéder ?
Pour le match, les Banyana Banyana ont croqué les Cœlacanthes (17-0). Elles s'étaient appuyées sur la vivacité et les talents des grandes pionnières Makhubula, Makhubela, Fulutudilu, Makhabane, Refiloe, Ndimeni ou encore Mthandi pour perpétrer le massacre. Mais, en termes de compétition, il n'y a pas de perte. Il y a toujours des leçons à retenir. Aujourd'hui, les Comoriennes se livrent au 2e choc de la poule (A). Elles affrontent les Barea de Madagascar, et parallèlement, l’Afrique du Sud et Malawi croisent le fer.
Achiraf-frère, ancien attaquant d’Étoile club d'Anjouan de Majunga est préoccupée : « Décidément le football féminin comorien a du mal à décoller. Battu (13-0) en 2014 à Mitsamiouli par les Sud-africaines, les Cœlacanthes féminins, malgré un renfort de 12 expatriées, issues de la diaspora, ont perdu face au même adversaire, les Banyana Banyana, avec un score fleuve (17-0). Il est vrai qu'il y a une différence énorme de statut entre les joueuses amateurs comoriennes et les Mondialistes professionnelles sud-africaines. Mais le score (17-00) traduit quand même un malaise au sein de nos ambassadrices. Il y a quelque chose à faire pour stopper l'hémorragie ». Tous les Cœlacanthes masculins, féminins et jeunes ont besoin d'urgence d'un diagnostic rigoureux et d'une thérapie de choc.
Bm Gondet
Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.

© : HZK-LGDC