C’est la question qui taraude le milieu sportif actuellement et celui du football en particulier. Moins de deux mois avant le début des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations, cette question fait la Une des médias en ligne comoriens, chacun y allant de son commentaire. Après la sortie par la Confédération Africaine de Football de la liste des stades qui doivent accueillir les matches des tours préliminaires des compétitions de clubs africains, les spéculations vont bon train pour savoir si oui ou non, les Comores vont recevoir à domicile la Gambie début septembre.
La question n’est pas encore tranchée et elle est loin de l’être, tant plusieurs paramètres sont à prendre en compte dans cette histoire qui prends de plus en plus la forme d’une tragicomédie. Ce qui est sûr, et d’après les échos qui nous sont parvenus, des efforts à plusieurs niveaux sont en train d’être déployés pour trouver une solution pour que les Cœlacanthes puissent continuer à évoluer à domicile dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2025. Déjà en mai, le gouvernement avait envoyé un expert pour évaluer les besoins immédiats qui permettront au stade d’être de nouveau fonctionnel. Le rapport de cette mission qui a été faite en collaboration avec la FFC a été envoyé à l’ancien secrétaire général, Daniel Bandar qui aurait informé le gouvernement.
La Fédération de son côté avait engagé les services de Green Space, un cabinet rwandais spécialisé dans l’entretien des pelouses de stade. Ce dernier avait fait des recommandations à court et à long terme. Les travaux de maintenance de la pelouse auraient déjà débuté, notamment le travail d’identification du sable de rivière qui doit être mélangé avec un autre type de sable pour permettre la stabilisation du sol. Un calendrier de maintenance (juin, juillet, août). « Si le calendrier est respecté, il va mettre dans une situation qui vous permettra de négocier avec la CAF pour l’approbation du terrain pour un match », lit-on dans le rapport que Green Space envoyé aux autorités.
Dans le long terme, des solutions radicales sont à envisager comme le « remplacement du support de plantation (sol latérique), par un support de plantation appropriée ou encore l’utilisation de semences de plaques de gazon ou de stolons ». En attendant, « la tonte ordinaire du gazon doit être effectuée en abaissant progressivement la hauteur et en changeant de direction jusqu’à atteindre le niveau du sol », peut-on lire sur le rapport. Le rapport enfin, a recommandé trois arrosages par semaines ne dépassant pas les 45 mn chacun. « Il est préférable, dans les climats chauds, d’arroser moins fréquemment mais avec une précipitation plus élevée » de notre climat.
Imtiyaz
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