La Gazette

des Comores

Comité de Normalisation et Ligue désavoués par la Commission d’Éthique

Comité de Normalisation et Ligue désavoués par la Commission d’Éthique © : HZK-LGDC

Le feuilleton aux rebondissements textuels, dont les acteurs principaux sont, d'une part le Comité de Normalisation et la Ligue de Ngazidja, et d'autre part, la Commission d’Éthique a pris fin. Les deux premières instances sont à l'origine d'une plainte qui demande à la Commission d’Éthique de sanctionner quatre sociétaires des équipes de l'île. Statuant en premier et dernier recours, elle a jugé que les éléments pouvant donner lieu à des sanctions ne sont pas réunis.


Les quatre personnes, poursuivies auprès de la Commission Nationale d’Éthique par le Comité de Normalisation et la Ligue de Football de Ngazidja, sont des dirigeants des clubs, opérationnels. La première plainte est déposée contre Housseine Ali Sambaouma, président de Ngaya club de Mde, Mohamed Mouigni, responsable du Club Enfants des Comores de Vouvouni, Youssouf Chaéhoi, président de l'Union sportive de Mbeni pour actes illicites et manifestement corrupteurs. La deuxième, contre les mêmes personnes, plus Ali Chahidi pour avoir tenu, dans une conférence de presse, des propos diffamatoires et injurieux. 

 

A l'appui de son réquisitoire, l'instance du football régional avance les prétentions suivantes : « la passion pour le football et l'espoir que représente la Fédération de Football des Comores ont été profondément bafoués par les actes de ces personnes ci-dessus citées ». La ligue enchaîne : « ces agissements consistent, pour ces personnes mises en cause, à se rapprocher de certains clubs afin de leur faire signer frauduleusement des pétitions contre le Comité de Normalisation ».

 

De son coté, le Comité de Normalisation s'estime avoir fat l'objet, entre autre « d'accusations graves et gratuites, dénuées de fondement et portant atteinte à l’intégrité et à l'image du football et ses instances ». L'article 18, alinéa1 du code d’Éthique stipule. Je cite : « les preuves qui sont contraires à la dignité humaine ou qui ne permettent manifestement pas d'établir des faits pertinents doivent être refusées ». En clair, les actes reprochés à Ali Chahidi, Housseine Ali, Mohamed Mouigni, Youssouf Chaéhoi ne peuvent pas justifier le prononcé des sanctions par la Commission Nationale d’Éthique. Par ces motifs, cette dernière déclare : « les deux plaintes du Comité de Normalisation et de la Ligue de Ngazidja sont recevables. Mais, il n'y a pas lieu de sanctionner Ali Chahidi, Housseine Ali, Mohamed Mouigni et Youssouf Chaéhoi ».

 

Bm Gondet

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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