Dans une regrettable pénombre, le parquet de Moroni a animé le mercredi 14 août 2019, la suite du championnat de Ngazidja. Dans une partie équilibrée, Rapid club s'est opposé à Amisco. Mais, un festival éblouissant, réalisé à zéro seconde sept du coup de sifflet final, a permis à Amisco de morceler le rêve des protégés du coach Kassim, celui qui ne cessait de crier, auprès de la table de chronométrage : «Mon ambition n'est pas la victoire, mais un arbitrage juste ». Avec un score (64-66), Rapid a passé une nuit cauchemardesque.
En clôture d'un match de retour, comptant pour la 6e journée du championnat, phase régionale, Rapid club de Moroni a accueilli Amitié Sportive des Comores (Amisco). Techno-tactiquement, le jeu des prétendants au titres'était équilibré. Rapid Club de Moroni avait bien débuté le 1er quart temps (13-12). Hélas, c'était un trompe-l’œil, une apparence flatteuse mais trompeuse. Amisco a renversé largement la situation. Elle a fait siens le 2e (25-15) et le 3e (52-45) quart temps. Probablement surchauffés, les bougies, ah pardon, les projecteurs du stade s’étaient éteints. Cette fâcheuse situation s'est reproduite deux fois. Pourtant, Exim Bank s'est efforcé d'apporter un remède en offrant à l'Union des Club des Moroni, gestionnaire du stade, un chèque de 1 million.
L'avance d'Amisco n'a pas impressionné Kassim Bourhani, entraîneur de Rapid club : « Écoutez, pour moi, la victoire importe peu. L'importance, les arbitres doivent redoubler de vigilance et respecter la neutralité ». Mais, curieusement, le résultat final allait le troubler et l'attrister. A deux minutes de la fin du dernier quart temps, Rapid Club a réussi à reprendre les opérations de jeu. Un doute, voire une panique allait s'instaurer chez les protégés du coach Papaïde. Sous la houlette de Bebe, Amisco se ressaisit et se fraie le chemin du panier. Rapid club craque.
Grâce à un resplendissantfestival, réalisé à 0''7 de la sonnerie concluante, ce duel nocturne s'est tourné en faveur d'Amisco (64-66). Les poulains de l’entraîneur Kassim, celui qui ne cessait de crier auprès de la table de chronométrage, ne pas ambitionner la victoire, ont passé une nuit cauchemardesque. Les projecteurs bougies du terrain (parquet) ont perturbé l'ambiance, et scandalisé le climat. Au secours, Exim Bank !
Bm Gondet
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