A la tête de l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS) depuis le 03 février 2022, Ali Chahidi Mohamed entend redéfinir les rôles et missions de cette structure, notamment rouvrir la formation des cadres sportifs et d’animation de jeunesse, faire de l’INJS, un centre de détection et préparation de l’élite sportive nationale et promouvoir les valeurs de démocratie apaisée et constructive, avec et par les jeunes, pour la paix et pour faire des citoyens modèles.
Un an de plus depuis qu’il a pris ses fonctions en tant que directeur de l’INJS, Ali Chahidi se lance comme défi de redéfinir les rôle et missions de l’institution. Il veut commencer par rouvrir la formation des cadres sportifs et d’animation de jeunesse, faire de l’INJS, un centre de détection et préparation de l’élite sportif national et promouvoir les valeurs d’une démocratie apaisée et constructive, avec et par les jeunes, pour la paix et pour faire des citoyens modèles.
« La direction a entamé une procédure d’élaboration d’un projet de rédaction d’une loi portant redéfinition du rôle et des missions de l’INJS. Le consultant mènera une mission de collecte des documents ou actes et les analysera afin de permettre une compréhension optimale du contexte institutionnel et juridique national et voir également les insuffisances de la loi n°86-044/PR portant création d’un institut national de la jeunesse et des sports, délibérée et adoptée en 1986 par l’assemblée fédérale. Le consultant, en concertation avec la direction de l’INJS sous le patronage des ministères de l’éducation nationale et celui de la jeunesse et sports, préparera les rencontres avec les parties prenantes dans les îles », explique Ali Chahidi Mohamed.
Et d’ajouter : ce projet de loi comme ses devanciers, abroge et remplace les textes antérieurs qui lui sont « contraires ». À contrario, les textes ou dispositions législatives et réglementaires antérieurs qui ne lui sont pas contraires demeurent applicables. La méthodologie de travail consistera à compiler les textes, revue documentaire et identification des acteurs impliqués dans le secteur en question, établir une liste complète des institutions étatiques nationales, les organisations de la société civile et tous autres acteurs dont l’expertise apportera un plus aux missions du consultant ». Selon lui, c’est à travers une démarche participative qu’il compte conduire la mission par des consultations, entretiens, ateliers afin de recueillir les avis des acteurs impliqués dans le secteur et surtout des données nécessaires à l’analyse des problématiques soulevées en vue de produire une loi répondant aux attentes du pays, particulièrement les acteurs du secteur. « Tout ça, c’est pour le bien-être de notre jeunesse et surtout avoir une bonne cohésion sociale. Cette institution doit accompagner la jeunesse dans toutes les activités éducatives », conclut-t-il.
Nassuf Ben Amad
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