La journée internationale de la jeunesse sera célébrée le 12 août prochain dans le monde entier. Aux Comores, plusieurs associations s’unissent pour sa réussite. La journée visera à informer et sensibiliser le grand public sur les 10 domaines dits prioritaires pour aider les jeunes à s’épanouir.
« La route vers 2030 : éliminer la pauvreté et parvenir à des modes de consommation et de production durable », tel est le thème choisi au niveau du monde entier par le Système des nations unies pour la journée internationale de la jeunesse. Les associations Ascobef, Réseau jeunes leaders pour la paix, Ngoshawo, Lamha ainsi que tant d’autres, unissent leurs forces pour porter haut la voix de la jeunesse comorienne le vendredi 12 août.
« Personne ne viendra changer les Comores à notre place. Chacun a sa contribution à apporter. Nous ne devons pas nous demander ce que notre pays a fait pour nous, mais plutôt ce que nous, nous faisons pour notre pays », a lancé Fawaz Iliassa, président de l’association Jeunes leaders pour la paix, au cours d’une conférence de presse tenue hier à Moroni.
Le 12 août, les organisateurs misent sur la mobilisation d’ « au moins 800 jeunes » venus de différents horizons. L’éducation, l’emploi, la famine et la pauvreté, l’usage abusif de drogue et autres stupéfiants sont, entres les domaines prioritaires choisis pour être discutés lors de la journée. A place Ajao où aura lieu la cérémonie, chaque association participante tiendra un stand. Un concert gratuit sera animé par le chanteur militant Cheikh Mc.
L’Unfpa, parrain de l’événement et qui s’apitoie sur le sort des jeunes, dit encourager les jeunes qui organisent l’événement du 12 août. « Un événement organisé par les jeunes et pour les jeunes » soutenu par 150 pays. « Les jeunes, dans tous les pays, sont défavorisés et vulnérables dans les emplois. Ils sont exposés à toute sorte de discrimination, violence, viol, grossesses non désirés, avortement clandestin… », s’alarme Nasser Youssouf, pour qui le thème choisi cette année pourrait considérablement porter un coup d’arrêt à ce phénomène.
Toufé Maecha
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