Ce jeudi 07 novembre, le commissariat chargé de la diaspora a organisé un atelier de travail, de restitution et de définition de l’offre de service de l’institution, destinés à accompagner la diaspora. Ce dernier piloté par le commissariat et animé par un expert national, a pour but de mettre à disposition de l’institution ministérielle un programme adapté, compatible et visible des préoccupations et des souhaits exprimés de la diaspora comorienne.
Après une semaine de travail et d’échange, il a fallu restituer les travaux afin de mettre en place un dispositif d’accompagnement et d’assistance des Comoriens de l’extérieur. Ainsi, ce jeudi 07 novembre, le commissariat chargé de la diaspora a organisé un atelier de travail, de restitution et de définition de l’offre de service de l’institution, destiné à accompagner la diaspora. Ce dernier piloté par le commissariat et animé par un expert national, a pour but de mettre à disposition de l’institution ministérielle un programme adapté, compatible et clair des préoccupations et des souhaits exprimés de la diaspora comorienne.
« Aujourd’hui, c’est le cinquième atelier portant sur la restitution des travaux que nous avons mis en place à travers quatre ateliers. Ces ateliers consistaient à travailler sur la conception, la proposition de l’offre de service du commissariat chargé de la diaspora. Je vous rappelle que le commissariat fonctionnait dans un aspect qui n’était pas vraiment soudé. En effet, le ministère, le gouvernement et nos partenaires techniques et financiers ont jugé nécessaire de mettre en place un dispositif d’accompagnement qui réponde aux préoccupations, aux revendications et aux besoins propres de la diaspora », avance Dr Issa Abdoussalami commissaire chargé de la diaspora. Et de lui de poursuivre : « nous sommes là, pour d’abord restituer les travaux mais aussi, proposer un cadre organisationnel du commissariat chargé de la diaspora pour qu’il puisse accompagner, assister et orienter les initiatives de la diaspora dans le développement ».
Selon lui, les échanges ont vu la participation effective de plusieurs institutions nationales, parties prenantes et partenaires organisationnels du commissariat. L’ANPI, l’UCCIA, l’INJS, des représentants de la société civile, des experts de la diaspora, des experts scientifiques et universitaires, des juristes ont répondu présents aux discussions et ont donné leurs propositions visant à améliorer le dispositif d’accompagnement de nos citoyens de l’extérieur. Les documents sont remis au ministère de tutelle et seront examinés à la loupe et validés pour une définition d’un cadre organique du commissariat chargé de la diaspora.
Nassuf Ben Amad
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