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Un Comorien retrouvé pendu à son domicile à Majunga / La thèse d’un assassinat n’est pas écartée

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Un Comorien retrouvé pendu à son domicile à Majunga / La thèse d’un assassinat n’est pas écartée © : HZK-LGDC

Lundi dans la matinée, un Comorien a été retrouvé mort, pendu à son domicile. Les médecins légistes doutent que ce ne soit pas un suicide tel que le leur fait croire la femme du défunt.


Un homme âgé de 35 ans a été retrouvé mort dans sa maison à Majunga, dans le quartier populaire de Fiofio. Selon le magazine en ligne « 24h Mada », qui a publié les photos du défunt, la femme de la victime parle d’un suicide. Une version des faits que les enquêteurs prennent avec des pincettes. 

« Ils cherchent à élucider s’il s’agit d’un suicide par pendaison ou d’un homicide volontaire », rapporte « 24h Mada » qui ajoute que, toujours d’après la femme du défunt, ils se seraient disputés le soir même. « Elle avance la thèse du suicide devant les enquêteurs. Mais les médecins doutent fort que ce ne soit la vraie raison », peut-on lire.

L’enquête se poursuit. La victime est un binational de 35 ans qui résidait à Majunga avec sa femme. Il s’appelle Mohamed Oubeidi, originaire du village d’Oussivo dans la région d’Itsandra selon plusieurs étudiants comoriens à Majunga.

Une histoire qui n'est pas sans rappeler celle de cet homme d'origine comorienne poignardé dans la nuit du samedi 14 mai. Aux environs de 21 heures, Mouslim Youssouf, un comorien résidant à Tamatave, s’est fait attaquer alors qu'il rentrait chez lui. Cet originaire d’Oussivo succombera sur son lit d’hôpital quelques heures après avoir reçu plusieurs coups de poignard. 

Autre drame survenu à un comorien sur la Grande ile. Chabane Mohamed, étudiant à Tananarive, a été victime d’une fusillade à son domicile d’Ampasampito dans la nuit du 20 au 21 avril par sept bandits armés qui ont pris d’assaut une résidence voisine. Paniqué, le jeune homme aurait tenté de se sauver par la fenêtre quand les malfrats, ne voulant laisser aucun témoin oculaire, l’ont criblé de balles. 

 

Toufé Maecha

 


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