Le projet RCIP 4 travaille actuellement sur la stimulation de la demande. Après le câblage des communes, il compte s’attaquer à la connectivité d’ici la fin du mois d’Aout.
Le projet RCIP 4 mise ces derniers temps sur la stimulation de la demande. Après avoir identifié les cibles, les travaux vont dans le bon sens. Composé de deux phases, la première composante concerne les communes et la deuxième, les écoles et les associations. En ce qui concerne la première phase, le projet travaille actuellement sur le câblage. « Le câblage à Mohéli est déjà fini. S’en suivra celui d’Anjouan et une semaine après à la Grande Comore », explique Soeuf El-Haidar, le responsable de la communication au projet RCIP 4. Le projet affiche l’ambition de pousser les gens à utiliser l’internet à des tarifs améliorés. « Après le câblage, nous allons entamer la connectivité dans les communes d’ici la fin du mois d’Aout », annonce-t-il.
A part les communes, la stimulation de la demande inclut les associations, les écoles, entre autres, en leur donnant la possibilité d’acheter une capacité d’internet et de l’exploiter commercialement. « Nous voulons faciliter l’accès à l’internet aux utilisateurs. C’est pourquoi nous allons choisir entre Comores Télécom et Telco SA pour devenir notre opérateur. Mais ce choix devrait se faire selon des normes établies. Nous allons voir qui est bon techniquement et qui offre aussi ses services à des prix raisonnables », précise-t-il. Le responsable de la communication au projet RCIP 4 annonce l’arrivée des ordinateurs en fin de cette semaine et a toutefois tenu à préciser que « c’est ce qu’on est en train de faire, ce n’est pas pour les mairies mais pour la communauté. On ne veut pas que les maries se l’approprient ».
Pour rappel, le e projet RCIP 4 est un projet financé par la Banque mondiale à hauteur de 22 millions de dollars. Il renferme trois composantes à savoir une composante sur l’environnement propice pour l’intégration régionale, la libéralisation du secteur des tics et les réformes législatives et réglementaires. Et sur la stimulation de la demande, les bénéficiaires devaient présenter des garanties en énergie, en sécurité et disposer d’un local. C’est pourquoi le projet a demandé aux mairies d’abriter ces centres dans les hôtels de ville.
Mohamed Youssouf
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Moinadjoumoi Papa Ali:
03/08/2017 à 08:54 AM
C est une bonne nouvelle car pour emerger il faut que les institutions,notamment les communes puissent utiliser les nouvelles technologies de l information.