La vice-présidence en charge des télécommunications en partenariat avec l’Autorité Nationale de Régulation des TIC (ANRTIC) et le ministère de la justice organise un atelier sur la loi et la règlementation du secteur des TIC.
Les magistrats des trois îles et les consommateurs des Tic étaient tous invités à un atelier sur le rôle et la place de la loi du secteur des TIC dans le système judiciaire du pays. Deux jours pour renforcer les capacités et les compétences techniques des magistrats et des consommateurs des Tics face aux problèmes pluridisciplinaires du domaine des télécommunications et de la complexité des procédures en la matière. Le directeur de l’ANRTIC reste convaincu que ces deux jours sont cruciaux pour l’avenir du secteur des Tics dans le pays.
« Pour permettre aux TIC de jouer leur rôle de catalyseur de croissance socio-économique en adéquation avec les principes de l’émergence, il faudra prêter une attention toute particulière à la promotion du cadre législatif et réglementaire qui régit le secteur », avance Said Ahamada Mouinou, le directeur général de l’ANRTIC. Ces deux jours seront axés sur la question de savoir comment faire en sorte que la réglementation soit respectée.
Le ministre de la justice a montré à son tour que le gouvernement comorien a engagé des réformes juridiques et institutionnelles dans le secteur des télécommunications, notamment par l’ouverture du marché à une concurrence internationale. « Les réformes juridiques sur les télécommunications ne suffisent pas à elles seules pour régler les problèmes du secteur, précise Moussa Mahoma, le ministre de la justice. Il faut que les magistrats qui sont appelés à l’appliquer aient des connaissances approfondies en la matière pour assurer une bonne application ».
Le garde des sceaux appelle à l’organisation davantage d’ateliers et des séminaires pour renforcer les compétences techniques des juristes et des acteurs de la justice en charge de l’application de ces nouvelles lois face aux problèmes pluridisciplinaires du domaine des télécommunications et de la complexité des procédures en la matière.
Le vice-président en charge des télécommunications a à son tour montré que ces rencontres sont vitales pour le développement harmonieux du secteur. Ce dernier reste persuadé que l’adhésion des magistrats dans cette démarche est critique pour garantir la réussite des ces réformes. « Notre démarche consiste à développer les infrastructures et les services par la concurrence en impliquant le secteur privé dans l’exploitation du scetur.et le rôle des magistrats dans cette démarche est d’une importance capitale », conclut Abdallah Said Sarouma.
Mohamed Youssouf
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