Le chef de l’Etat a ouvert, samedi, un atelier de sensibilisation et d’échanges organisé par la vice-présidence en charge des Transports pour « une meilleure coordination des acteurs du secteur ».
Samedi, l’Hôtel Itsandra a abrité un atelier national sur la sécurité et la sureté du transport aérien. Initié par la vice-présidence, il avait pour objectif d’améliorer la sûreté et la sécurité de l’aviation civile à travers une meilleure coordination des efforts des acteurs parmi lesquels l’ANACM, l’AIMPSI, l’ASECNA, Com’Air Assistance. D’autres partenaires dont les Hydrocarbures, la Police des frontières et de l’air, et la direction des Douanes, ont pris part à cette rencontre.
L’atelier a permis de « rappeler les rôles et responsabilités de chaque entité dans la sûreté et la sécurité du transport aérien » et « d’identifier les contraintes et entraves au bon fonctionnement du secteur ». Les acteurs, devaient « relever tous les dysfonctionnements inhérents au secteur » et « définir de nouvelles stratégies permettant d’améliorer le dispositif en place ».
Le chef de l’Etat, Azali Assoumani, a tenu à ouvrir personnellement les travaux. Il a rappelé que le secteur des transports, aérien et maritime, est un vecteur important pour un Etat insulaire comme le nôtre. « La sécurité et la sûreté sont importants car nous devons accueillir des visiteurs et nous même nous n’avons pas d’autres moyens de déplacement d’une île à une autre», a-t-il soutenu.
« Nous devons respecter les règles internationales qui régissent ce secteur et ne jamais oublier que la sûreté et la sécurité doivent passer avant l’argent », a insisté le président Azali Assoumani, encourageant au passage les comoriens qui ont investi dans le secteur des transports.
Il a demandé à l’Aviation civile d’accompagner, conseiller et orienter les compagnies nationales, pour que les comoriens puissent se déplacer à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Le président Azali a également insisté sur l’obligation de résultats de chaque entité qui opère dans le secteur des transports. « Les ateliers c’est bien. Mais il faut des actions concrètes et qu’on puisse évaluer à la fin ce qui a été fait », a-t-il conclu.
Le secrétaire général du gouvernement a fait observer que si des avancées notoires ont été enregistrées ces dernières années, des problèmes demeurent néanmoins. « J’espère que les dysfonctionnements et les problèmes seront abordés en profondeur et qu’une feuille de route claire sera dégagée pour une meilleur coordination des actions », a-t-il déclaré.
Al-hamdi A. Hamdi
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