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des Comores

Sécurité maritime / Une vingtaine d’agents de la sécurité maritime en formation

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Sécurité maritime / Une vingtaine d’agents de la sécurité maritime en formation © : HZK-LGDC

Hier à Moroni, un altier sur la mise en place d’un plan d’action pour les deux années à venir au niveau de la sécurité maritime a pris fin. Les participants qui sont les acteurs du domaine, sous la direction de l’autorité portuaire des Comores (Apc) ont affiché leur satisfaction totale.


L’archipel des Comores a un rendez-vous avec l’Organisation maritime internationale vers fin 2019. Cette dernière va envoyer des experts pour une audition afin d’évaluer la mise en œuvre des conventions internationales que les Comores ont ratifié. Pour savoir si elles sont incorporées ou pas dans la législation nationale et appliquées. Pour être prêt à ce grand rendez-vous international, les Comores ont formulé une demande auprès l’Internationale association of Marine (IALA) qui a dépêché un expert pour assister l’Agence nationale des affaires maritime (ANAM).

Suite à un accord de partenariat signé entres les Comores et cette structure « que j’ai reçu, à ma demande, cet expert de l’académie internationale de signalisation maritime pour nous assister afin d’être au rendez-vous », explique Said Salim, directeur général de l’Agence nationale des affaires maritimes (une nouvelle entité créée en 2016 par l’actuel régime). Ce directeur rend hommage à cette académie internationale (AISM) qui « nous a déjà formés deux techniciens de la navigation gratuitement, en France et au Maroc, en participant au renfoncement des capacités ».

Une vingtaine d’agents du domaine vient de recevoir une formation de deux jours. Le but de cette formation « est de déboucher sur un plan d’action réaliste sur les deux prochaines années pour mettre en œuvre un certain nombre d’améliorations, en conséquence des obligations que l’Etat côtier comorien a, au regard de la convention internationale sur la sécurité des biens et personnes en mer », informe Jacques Manchard, conseiller auprès de l’AISM, qui est l’expert envoyé par l’Association internationale de signalisation maritime (IAMA). Et lui d’avancer qu’il était là pour aider les Comores à faire une analyse des recommandations et des propositions qui avaient été produites par l’académie mondiale de l’AISM, à la suite d’une mission d’analyse des besoins en matière d’aide à la navigation dans les eaux comoriennes en 2014.

Pour lui, les Comores est un archipel. « 90 à 95% des marchandises viennent par les navires. Donc cela a une conséquence très importante en matière économique », ajoute-t-il. D’après lui, le but de l’atelier est de permettre aux parties prenantes d’utiliser ces outils pour trouver des financements et voir ensemble comment ces actions pourront être mises en place, comme l’action de l’ANAM. Il est prêt à soutenir l’Etat comorien qui a déjà créé l’agence nationale des affaires maritimes à poursuivre sa démarche de façon significative.

 

Ibnou M. Abdou

     


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