Structure associative qui prône l'éducation et l'animation des enfants, Soma_child est l'initiative de Said Halidi Nazir. En plus de l'établissement d'un fort lien de communication entre les enfants, cette nouvelle plate-forme associative se donne comme mission de créer un espace convivial entre ces jeunes pour un meilleur encadrement.
Organisation « plus ou moins privée » qui renferme une structure associative selon l'expression de Said Halidi Nazir, fondateur et manager général de Soma_child, l’association est généralement dans l'éducation et l'animation des enfants. « À la base le projet s'intitulait SOMA tout court (Suivi Orientation Médiation Animation) », indique son manager général.
Avec comme mission de créer une espace où les enfants peuvent recevoir de l'accompagnement, l'assistance et l'orientation scolaire, établir un fort lien de communication et d'échanges entre les enfants et les parents mais aussi entre les enfants et la société que ce soit du point de vue traditionnel ou professionnel, rattraper les adolescents en phase de décrochage scolaire vers l'insertion professionnelle et mettre en place un centre d'animations, loisirs et événements, la plate-forme Soma_child organise depuis sa création des sorties ludiques pour expérimenter la curiosité des jeunes.
« Les activités parascolaires et les animations sont un atout majeur pour la consolidation des aspirations scolaires », avance le manager général. Ce dernier soutient que « réunir des enfants permet de leur donner un sentiment à une appartenance d'un groupe social, ce qui réduit l'idée de quitter l'école » et de préciser que « parmi les sorties que mon équipe et moi mettons en place, c'est avant tout de rehausser l'importance de notre identité culturelle. Des activités épanouissantes et ludiques pour mieux apprendre. En somme, l'enfant apprend davantage tout en s'amusant ».
Avec une équipe composée de membres des trois îles pour une association en pleine éclosion, Soma_child est sortie du gouffre mais non sans difficulté. Notre interlocuteur nous affirme qu'au début, il n'était pas facile de mettre en place l'équipe. « Avec une opiniâtreté sans relâche, je suis tombé sur des jeunes qui croient en l'avenir et au développement de notre pays », se remémore-t-il. Selon lui, Il est très important de faire ce simple constat qu'est la sensibilité des enfants et, poursuit-il, il faut être très sélectif quand il s'agit des enfants car nous serons le miroir auquel il vont se refléter ».
Bien qu'actuellement leurs activités ne se fassent qu’à Moroni, Nazir et les siens nous affirment qu'il est inéluctable de commencer par le commencement. « Nous voulons étendre notre projet à l'échelle nationale mais il est évident que nous devions commencer par le début ». Le manager nous indique que dans son projet il y a d'autres enfants issus d'autres villes que Moroni et des deux autres îles (Moheli et Anjouan). Dans le long terme, Nazir, avec de la patience et de la persévérance, espère accueillir un nombre très élevé d'enfants de tous les recoins de Ngazidja et des autres îles.
A.O Yazid
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