La Gazette

des Comores

Réseaux sociaux: Karihila porte plainte contre x pour arnaque

Réseaux sociaux:  Karihila porte plainte contre x pour arnaque © : HZK-LGDC

Après avoir été victime sur les réseaux sociaux, Whatsapp, Messenger et autres, Dr Hamidou Karihila décide de porter plainte. A la sortie du bureau du procureur de la république, cet ancien ambassadeur des Comores en Arabie saoudite invite la presse à attirer l’attention de l’opinion sur cette situation qui dure depuis plus de 3 ans. D’après lui, briser le silence est absolument utile pour servir de leçon pour à tout le monde surtout auprès de ses amis et proches qui reçoivent des demandes sur des faux comptes Facebook et Whatsapp.


Dr Karihila a convié la presse, en fin de la semaine dernière pour un objectif bien défini. Il ne s’agit pas de parler de politique mais pour attirer l'attention sur ce qui lui est arrivé dans les réseaux sociaux. « Je suis victime d’un piratage dans les réseaux sociaux », lance-t-il. D’après lui, des faux comptes sur Facebook et Messenger sont créés, à son insu, en utilisant son nom pour arnaquer les gens. Le conférencier cite avec des documents à l’appui, certains exemples concrets des amis qui sont déjà victimes sur cette arnaque depuis plus de 3 ans. « Je ne sais pas pour quels intérêts, se demande-t-il. Soit, ils veulent salir mon nom, soit ils veulent acquérir de l’argent facilement. L’un comme l’autre est mauvais ».

 

L’ancien ambassadeur a constaté que la plupart ce sont des étrangers appuyés par des comoriens. Selon lui, ce réseau de malfaiteurs utilise ses images, ses comptes, et son numéro sur Facebook, Whatssap et Messenger pour soutirer de l’argent auprès de ses amis soit des comoriens ou des étrangers. Et ils demandent une somme colossale. « Certains amis de Ntsoudjini, Bouni Hamahamet et Irouhé ont déjà payé les frais. Les arnaqueurs passent par des inscriptions dans les universités à l’étranger notamment en Belgique. Et les victimes sont priés de payer par transactions », raconte-t-il. Il ajoute : « Un jour j’ai vu quelqu’un qui s’est présenté chez moi à Moroni avec une somme de plus de 2 millions de franc comorien. Et lorsqu’il voulait me remettre cet agent, je lui ai demandé pourquoi. Et il a répondu que c’est justement ce que nous nous sommes convenus pour payer le voyage de l’enfant », relate-t-il, tout en insistant qu’il veut que tout cela cesse.

 

Ibnou M. Abdou

 


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