La Gazette

des Comores

Renforcement des capacités régionales des États membres du COMESA

Renforcement des capacités régionales des États membres du COMESA © : HZK-LGDC

Un atelier relatif au renforcement des capacités régionales des États membres du Marché commun de l'Afrique orientale et australe (COMESA) en Afrique de l’Est et australe pour une transparence accrue dans la surveillance, la déclaration et la vérification des changements climatiques, tel que défini dans l’Accord de Paris s’est tenu hier à l’hôtel Retaj à Moroni.


C’est l’ONG « Conservation International Foundation (CI) » et le COMESA qui préparent un document de projet du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM) de grande taille et qui sera mis en œuvre dans cinq pays dont le Botswana, les Comores, l’Érythrée, les Seychelles et la Zambie. La subvention de préparation de ce projet a été approuvée lors de la réunion du Conseil du FEM de juin 2019. L’atelier était organisé par le ministère en charge de l’Environnement sous la houlette du directeur général M. Youssouf Elamine, en collaboration avec un consultant national et le soutien de Conservation International (CI) et a vu la participation d’un certain nombre d’experts œuvrant dans le domaine des changements climatiques dans notre pays.

 

La participation des parties prenantes est importante pour faire connaître ce projet, donner aux différents acteurs la possibilité de donner leur avis pour enrichir les informations fournies dans le formulaire d'identification du projet, clarifier les rôles des principales parties prenantes dans la formulation et la mise en œuvre du projet, et garantir que le pays s’approprie le projet. L'objectif principal de l'atelier était de présenter le projet aux parties prenantes et de garantir l'appropriation, le soutien et leur engagement. Il s’agit de sensibiliser les parties prenantes, de présenter et discuter du cadre de résultats du projet tout en soulignant les objectifs, les résultats et les extrants.

 

Il faut noter qu’en vertu du paragraphe 84 de la décision de la Conférence des Parties   adoptant l'Accord de Paris, il a été décidé de créer «une initiative de renforcement des capacités pour la transparence afin de renforcer les capacités institutionnelles et techniques, avant et après 2020». C’est dans ce contexte que le Fonds pour l'environnement mondial, le CBIT est proposé pour soutenir des activités alignées sur ces objectifs aux niveaux national et régional / mondial.

 

Les discussions des participants ont porté sur les trois composantes du projet à savoir renforcer les cadres de transparence nationaux et régionaux pour le suivi des contributions déterminées au niveau National (CDN) et des actions climatiques sur le nombre de cadres nationaux de coordination des changements climatiques établis pour guider le partage des données sur les Gaz à effets de serre (GES.

 

Les participants ont aussi discuté pour savoir si les établissements universitaires des Comores ont besoin d'une formation pour le programme des formateurs afin de dispenser des programmes de certificat académique en comptabilité du carbone terrestre (TCA) et en surveillance et des rapports et vérification de l'agriculture (AMRV).  Et enfin, ils ont discuté de la mise en place d'une plateforme régionale intégrée CBIT pour l’acquisition et la gestion des connaissances des activités liées à la transparence. Le premier comité de pilotage du projet est prévu en juin prochain et le projet régional devrait démarrer début 2021.

 

Mmagaza

 


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