Le secrétaire général de la vice-présidence en charge de la pêche continue de sensibiliser les acteurs de la pêche sur l’importance de payer la carte professionnelle et la licence. Mais jusqu’à maintenant, quelques rares pêcheurs ont payé leurs cartes.
En début d’année, la vice-présidence en charge de la pêche avait annoncé la mise en place de la carte professionnelle pour les pêcheurs ainsi que la licence. Mais jusqu’aujourd’hui, cette opération peine à évoluer et amène la vice-présidence à intensifier la campagne de sensibilisation. Hier mardi, une énième réunion a été faite à l’endroit des acteurs de la pêche pour les inciter à payer la carte professionnelle et la licence.
« Les agents dépêchés sur le terrain rencontre des difficultés dans certaines zones pour le paiement de la carte et de la licence. C’est pourquoi j’ai appelé les acteurs de la pêche à plus de sensibilisation pour justifier la nécessité de payer la carte professionnelle », lance Youssouf Hamadi, le secrétaire général à la vice-présidence. Pour cette nouvelle opération, la carte professionnelle est fixée à 5000 FC et la licence varie en fonction de la puissance des embarcations motorisées. Et l’unité de puissance est fixée à 3500 FC. « La carte est permanente et la licence annuelle et renouvelable chaque année », précise-t-il.
La vice-présidence en charge de la pêche ne compte plus lâcher prise. Leurs agents se trouvent actuellement sur le terrain pour inventorier les pêcheurs à travers la carte. « Aujourd’hui nous estimons à 4000 ou 5000 le nombre des pêcheurs en activité. Si on arrive à les faire payer leurs cartes, c’est une avancée pour notre pays », estime le secrétaire général. Toutefois, leurs agents de terrain n’ont pas la tâche facile dans cette opération, voire même ils sont refoulés par les communes.
« Nous savons que c’est une nouvelle opération. Et on sait qu’on va avoir de la résistance. C’est pourquoi nous continuons la sensibilisation afin de les convaincre », poursuit-il. Et lui d’ajouter que « si ils continuent la résistance, on va passer à la vitesse supérieur. Dépêcher la garde côte pour prendre les mesures qu’il faut ». Le secrétaire général met en garde les communes sous peine de sanction par l’Etat qui réagira.
Mohamed Youssouf
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