Le Système des Nations Unies aux Comores (SNU) en collaboration avec le gouvernement comorien a organisé un atelier de validation de la version préliminaire du plan cadre des Nations Unies pour le développement durable 2022-2026 en Union des Comores. Cet atelier devra permettre de construire un consensus sur les actions prioritaires pour accélérer le développement durable des Comores.
Réunissant les différentes parties prenantes au développement des Comores, un atelier de validation de la version préliminaire du plan cadre des Nations Unies pour le développement durable 2022-2026 a eu lieu lundi dernier via une visioconference à Moroni en présence du ministre des affaires étrangères, Dhoihir Dhoulkamal, du nouveau coordinateur résidant du Système des Nations Unies, François Batalingaya et du commissaire général au plan Fouad Goulam. Cet atelier devra permettre de construire un consensus sur les actions prioritaires pour accélérer le développement durable aux Comores dans les domaines social, économique, politique et environnemental.
Lors de cette séance, le coordinateur résident du SNU F. Batalingaya a invité les participants à exprimer aux maximum leurs idées et à partager leurs expériences car « celles-ci aideront sûrement a bâtir un nouveau cadre de coopération, qu'on tirera les leçons du passé, tout en préservant les acquis qui ont donné des résultats probants, tout en rompant avec les approches qui ont montré leurs limites ».
Pour rappel, le plan cadre des Nations Unies pour l'aide au développement 2015-2021, conclut entre le gouvernement et le SNU arrive à son terme. A cet effet, l'équipe pays des Nations Unies a initié en début d'année un processus visant à préparer ce nouveau cycle de programmation pour la période 2022-2026, qui a commencé par un exercice interne aux Nations Unies, d'analyses communes du pays, qui a permis de comprendre les contextes économiques, sociopolitiques et environnementaux du pays.
Par ailleurs, ces consultations se veulent encore plus inclusives, car elles impliquent les représentants des associations des jeunes et des femmes, des organisations patronales et des employés, les groupes les plus défavorisés, dans la mesure du possible, tels que les personnes en situation d’handicap, afin de ne laisser personne pour compte.
Raanti Aboubacar
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