Les parties prenantes travaillant dans le cadre de la mise en œuvre du réseau national des aires protégées s’étaient réunies à la salle de conférence de la direction générale de l’Environnement à Mdé le 9 juin dernier. Les participants d’Anjouan et de Mohéli y ont pris part par vidéoconférences ainsi que la consultante internationale depuis Montréal au Canada.
L’objectif était d’informer les acteurs clés de l’évolution du processus de développement du document de projet et de consolider la formulation du cadre stratégique de résultats, notamment les indicateurs de résultats, leurs cibles, les risques et hypothèses. Pour rappel un certain nombre d’étapes a été franchi comme le lancement de la phase de préparation avec les représentants du gouvernement, les partenaires et le bureau de pays du PNUD ainsi que les consultations des parties prenantes, évaluations techniques et analyse de référence situationnelle.
L’atelier s’est focalisé sur le cadre stratégique de résultats, les dispositions de mise en œuvre et de gestion. La solution à long-terme pour la gestion du système d’aires protégées préconisée est de conserver la biodiversité et les services écosystémiques des Aires Protégées grâce à une planification améliorée de l'utilisation des terres et des ressources et à des partenariats pour la conservation et la valorisation durable, soutenus par des connaissances et des capacités améliorées des principales parties prenantes.
Le projet contient quatre résultats dont le premier vise à renforcer les capacités systémiques, institutionnelles, techniques et opérationnelles pour assurer une gestion efficace du réseau national d’aires protégées. Le second concerne la protection accrue des espèces endémiques et habitats importants grâce à une meilleure efficacité de la gestion à travers le réseau national d'APs. Le troisième résultat souhaiterait grâce au renforcement de leurs capacités et de leur partenariat direct ou au sein de chaînes de valeur que les entreprises privées et les communautés locales génèrent de nouvelles sources de revenus basées sur la valorisation durable des biens et services écosystémiques au sein des APs.
Quand au quatrième résultat il se focalise sur un partage efficace des connaissances en soutient à l'apprentissage à travers les parties prenantes du projet et aussi offrir des opportunités accrues pour les femmes et les personnes vivant avec un handicap (PVH) de bénéficier des biens et services écosystémiques et d’intégrer les chaînes de valeur fondées sur la nature et liées aux APs
Parmi les risques liés à la mise en œuvre du projet, il se pourrait que les communautés ne s’engagent pas à faire les efforts nécessaires pour assurer la durabilité de leurs prélèvements de ressources et qu’une instabilité institutionnelle entraîne une mobilité élevée des bénéficiaires des formations. Et aussi rencontrer des difficultés à mobiliser le personnel requis au sein des institutions ciblées en raison des contraintes d’embauche dans la fonction publique et du manque de motivation des divers comités. Des risques récurrents dans ce domaine.
Mmagaza
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