L’atelier de clôture du projet d’appui à la mise en place et à la gestion de poulaillers familiaux, pour l’amélioration de la nutrition et des revenus de ménages ruraux en Union Comores (TCP/COI/3601), a eu lieu hier à Moroni. Cet atelier est organisé par le gouvernement comorien et la FAO avait comme objectif de relever les points forts, les points faibles, les avantages et les difficultés rencontrés durant la mise en œuvre du projet d’appui à la mise en place et à la gestion de poulaillers familiaux.
Le 09 juillet s’est tenu à Moroni l’atelier de clôture du projet d’appui à la mise en place et à la gestion des poulaillers familiaux pour l’amélioration de la nutrition et des revenus des ménages ruraux en Union Comores. L’objectif est de relever les points forts, les faiblesses, les avantages et les difficultés rencontrés durant la mise en œuvre du projet afin d’en tirer des leçons, qui à terme permettront de mettre en place les fondamentaux pour une mise à l’échelle du projet. Selon un communiqué de la FAO, les résultats obtenus sont comparés aux objectifs initiaux et font l’objet des discussions avec les partenaires au développement qui peut prendre part à la réplication et cette mise à l’échelle des interventions réussies. « Le projet a permis au ministère de l’agriculture de renforcer sa capacité à collecter des données concernant l’évolution de la filière avicole dans les trois îles et de mieux mobiliser l’opinion publique sur les bienfaits de la consommation des œufs, du poulet, des fruits et légumes, ainsi que d’autres produits locaux », lit-on dans ce communiqué de la FAO.
Des bénéficiaires venant de la Grande Comore, d’Anjouan et de Mohéli ont pris part à l’atelier pour exprimer leur reconnaissance au gouvernement et à la FAO. Le projet en question leur a permis de mettre en place des poulaillers répondant aux normes techniques, et de conduire leur élevage suivant des formations techniques sur la santé animale, l’alimentation animale etc. « Les résultats en termes d’augmentation de la productivité sont très encourageants », poursuit-il. Ensuite, les aviculteurs ont acquis des connaissances et utilisent désormais les techniques améliorées dans la conduite d’élevage de volailles. Pas seulement la production avicole, mais ils disposent de la fumure pour leur culture de case. « C’est grâce à la dissémination des techniques, l’accès à l’information et la promotion de la consommation des produits issus des élevages locaux qu’ils ont pu diversifier leur alimentation et améliorer leur niveau de vie », ajoute-t-il.
De son côté, le secrétaire général du ministère en charge de l’agriculture se réjouit de ce projet. « Aujourd’hui le système mis en place par ce TCP, arrive à produire entre 800 à 900 poussins et 21 000 œufs par mois. Cela signifie que les résultats sont louables. Ces résultats témoignent bien qu’il est utile de développer cette filière. Les exigences révélées par les intervenants de ce TCP suscitent l’adhésion de tout le monde, et je saisis cette opportunité au nom du ministère de l’agriculture pour lancer un appel d’adhésion à tous les partenaires au développement », conclut Daniel Ali Bandar secrétaire général du ministère de l’agriculture.
Nassuf Ben Amad
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