L'examen d'entrée en 6ème et CEPE a débuté hier mardi 11 août. Ils sont au nombre de 17 157 candidats à s’inscrire cette année dans les trois îles et les mesures barrières contre la propagation de la pandémie du Covid-19 étaient au rendez-vous.
Après le concours professionnel le week-end dernier, hier c'était le tour des enfants de passer l'examen national d'entrée en 6ème et le CEPE. Cette année, ils étaient plus de 17 000 candidats à concourir dans un contexte spécial caractérisé par la Covid-19. Au sous centre de Moroni, 1984 candidats étaient inscrits et 22 ne se sont pas présenté. Et les mesures barrières étaient au rendez-vous. « L'examen se déroule dans les meilleures conditions. Jusqu’à maintenant, il n’y a aucune anomalie. Nous avons 1984 candidats mais 22 ne se sont pas présentés. On n'est pas en mesure de vous dire pourquoi. Les mesures barrières sont respectées. Tout est bien organisé », montre Nassur Ahmed, chef du centre de Moroni. Ce dernier explique que grâce à l'OMS et le ministère de l'éducation, l'examen se déroule convenablement au niveau sanitaire. « Leurs appuis matériels et sanitaires nous ont permis de bien mettre en place ces mesures préventives », précise-t-il.
De son côté, le chef du sous-centre du Lycée Said Mohamed Cheikh de Moroni a annoncé que tous les inscrits ont répondu présents. « Tout se passe bien. Les enfants sont à l’aise. Je pense que les preuves sont abordables. Je n’ai pas vu un candidat en détresse face à ces preuves », souligne Mohamed Mansouri.
Du côté de l'école application de Moroni, les gestes barrières sont aussi respectés. Et les enfants sont aussi calmes. « Depuis la reprise des cours, nous avons fait que des exercices. Nous espérons que ces exercices leur ont permis d'approfondir leurs connaissances. Je crois qu'ils étaient capables de faire ces sujets. Maintenant, on attend de voir résultats. Bien évidemment, nous espérons des bons résultats », indique à son tour Kamaria Mohamed, la directrice de l'école primaire publique de Moroni Application.
Pour les candidats, ils ont gardé leur calme. « Facile ou pas, c'est un examen national. Donc je ne peux pas dire si c'était facile. Ce qui est sûr, j'ai terminé les épreuves. Ce sont les résultats qui me permettront d'en juger. En plus, on a eu des retards de trois mois imposés par le coronavirus. Même si il y avait des cours télévisés, mais la Sonelec ne nous facilitait pas la tâche avec les coupures d’électricité », conclut Salim Bakar candidat.
Nassuf Ben Amad
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