L’agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACM) a tenu une conférence de presse ce lundi 16 décembre. Il s’agit de parler un peu du passage du cyclone Chido et de sensibiliser sur la prévision saisonnière d’activité cyclonique dans le Sud-Ouest de l’océan Indien. Car selon la direction cela aidera la population à bien se préparer en cas de telles circonstances.
Au lendemain du passage du cyclone Chido qui a dévoré l’île comorienne de Mayotte administrée par la France, la direction de l’Anacm n’a pas tardé à réagir devant la presse, dans le but de de sensibiliser sur la prévision saisonnière d’activité cyclonique dans le Sud-Ouest de l’océan Indien. Car selon la direction en expliquant bien avant ces activités cycloniques cela aidera la population à bien se préparer à toutes éventualités. Avant d’entrer dans le vif sujet, le directeur de l’Anacm Abdou Mondoha Abdillah a salué la forte mobilisation. Si nous ne déplorons pas des morts dans les autres îles, c’est grâce à la mobilisation de tout le monde : le chef de l’Etat, les autorités compétentes et les partenaires bilatéraux. Et une mention pour vous les journalistes d’avoir informé la population depuis l’alerte du cyclone. Tout en félicitant l’équipe technique de la météorologie et prévention pour leur travail.
« Nous sommes dans la période cyclonique de 2024-2025. Le période a commencé le mois de novembre et va jusqu’à février prochain. Il y a une probabilité de beaucoup de cyclones dans le bassin de l’océan indien en cette période. Il est estimé de trois à quatre cyclones. Mais ça peut aussi varier, avec juste des fortes pluies parfois violentes et des rafales de vents. Les probabilités d’activité cyclonique, pour notre pays est moins élevée mais on ne sait jamais. Mais, avec le changement climatique tout peut arriver. C’est ce qui s’est passé avec Chido qui était prévu au nord de Madagascar et pourtant c’est Mayotte qui a été la plus impactée. Donc, pour vous dire qu’il peut se former ici mais, au final, il prendra une autre direction », a expliqué Abdoulwakil expert, prévisionniste à l’Anacm.
« L’importance c’est de savoir qu’on est dans le période de cyclone. La population doit comprendre qu’il peut y avoir un cyclone ou non. Ce sont en effet, des préventions pour maximiser la vigilance. C’est-à-dire une fois qu’il y a une alerte il ne faut pas négliger. Ça peut changer à tout moment. C’est une question de météorologie, tout peut changer. D’ailleurs on le voit tout le temps avec la trajectoire du cyclone », a souligné le patron de l’Anacm.
Nassuf Ben Amad
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