Le «Programme de préparation pour le Fonds Vert Climat / Readiness Comores » de la Direction générale de l’Environnement et qui appuie les différentes parties prenantes pour un accès au Fonds vert pour le climat a réuni le secteur privé notamment des institutions bancaires et des organisations civiles au niveau de l’ile de Ngazidja.
Les participants ont dans un premier temps focalisé leurs questions sur la problématique du changement climatique, dans la mesure où ils estiment important, d’avoir une compréhension claire du phénomène avant d’entrer dans le vif du sujet. Aussi le débat a porté sur les conséquences néfastes qui touchent les infrastructures routières et autres comme la façon dont sont construites les habitations, qui subissent beaucoup de dégâts en cas de déchainement des éléments naturels.
Pour rappel, le Fonds vert pour le climat (GCF) est un nouveau fonds mondial créé pour soutenir les efforts des pays en développement pour relever le défi du changement climatique. Le GCF aide les pays en développement à limiter ou à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et à s'adapter au changement climatique.
En outre il vise à promouvoir un changement de paradigme vers un développement à faibles émissions et résilient au climat, en tenant compte des besoins des pays qui sont particulièrement vulnérables aux impacts du changement climatique comme les petits états insulaires en développement.
Il a été créé par les 194 pays qui sont parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) en 2010, dans le cadre du mécanisme financier de la Convention. Il vise à fournir des montants égaux de financement pour l'atténuation et l'adaptation, tout en étant guidé par les principes et les dispositions de la Convention.
Lorsque l'accord de Paris a été conclu en 2015, le Fonds vert pour le climat s'est vu confier un rôle important pour servir l'accord et soutenir l'objectif de maintenir le changement climatique bien en dessous de 2 degrés Celsius. Il est admis que répondre au défi climatique nécessite une action collective de tous les pays, y compris des secteurs public et privé.
Les activités du FVC sont alignées sur les priorités des pays en développement à travers le principe de l'appropriation par les pays, et le Fonds a établi une modalité d'accès direct afin que les organisations nationales et infranationales puissent recevoir un financement directement, plutôt que seulement par le biais d'intermédiaires internationaux. Après la présentation et des questions émanant des participants, ces derniers ont pu avoir les informations pratiques pour pouvoir contacter le point focal national et la mise en place prochaine de l’entité nationale désignée.
Dans son message à l’atelier, le Secrétaire général du ministère de l’Environnement a déclaré que « Nous sommes tous donc appelés à la vigilance dans nos actions de tous les jours pour éviter le « maladaptation » en développant des infrastructures plus résistantes, en construisant des habitations aux normes, et en adoptant des pratiques de gestion durable des ressources naturelles et de reconstitution du milieu naturel dégradé ».
Mmagaza
Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.

© : HZK-LGDC