Très tôt samedi dernier, le bureau du ministre des postes et télécommunications a pris feu. Trois jours plus tard, le procureur de la république qui s’appuie sur les premiers éléments de l’enquête écarte tout acte d’origine criminelle.
Le bureau du ministre des postes et télécommunications avait pris feu le samedi 12 décembre tôt dans la matinée. Le procureur de la république exclut toute hypothèse d’acte criminel. Tout d'abord, Mohamed Abdou avance qu’il est très tôt d’avancer certains éléments. « Les premières informations que nous disposons écartent toute possibilité d’un acte de criminel. Le feu qui a tout calciné dans le bureau du ministre, s'est produit après la prière de l’aube », dit-il, avant de préciser que « le ministère en question n’a ni gardien ni vigile. La porte d’entrée n’était pas fermée. C’est à dire que l’accès était quasi libre ».
Selon le conférencier, tous les équipements de bureau sont partis en fumée. « Il n’en reste plus rien », lance-t-il. Selon lui, aucun autre bureau à part celui du ministre n’a été touché par le feu. En suivant le raisonnement du procureur, on a l’impression que le courant électrique pourrait être à l’origine de l’incendie.
Ibnou M. Abdou
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