La 9e édition du concours portant sur la vie du prophète Muhammad et ses compagnons est lancée. Les formulaires, qui contiennent 20 questions, sont disponibles auprès des établissements scolaires arabes et à la faculté Imam Chafiou.
Organisée dans le monde entier par l’Arabie Saoudite et contrôlée en Afrique par la direction du Comité des oulémas d’Afrique, représentée ici par Said Bourhane, le concours portant sur la vie du prophète Muhammad, sa famille et ses compagnons a démarré. Un projet de l’Arabie Saoudite « pour lutter contre la propagation du chiisme dans le monde », a expliqué Abdouraouf Ahmed, doyen de la faculté Imam Chafiou, samedi lors d’un point de presse pour le lancement.
Contrôlé en Afrique par le comité de prédication pour l’Afrique (CDA), dont le siège se trouve en Arabie saoudite, le concours est édité en arabe mais aussi en français et en anglais. Aux Comores, c’est l’ancien président de l’Université qui en a la charge. D’ici le 20 avril, les personnes désirant participer pourront concourir; il faudra alors répondre convenablement à au moins 18 questions sur les 20 figurant sur le formulaire.
« Connaitre l’histoire de notre prophète et sa famille est le devoir de tout musulman, partout où il se trouve. On ne peut aimer quelqu’un sans le connaitre », assure Said Bourhane, ancien président de l'Udc et actuellement président du comité chargé du concours. Devant la presse samedi matin, à la faculté Imam Chafiou, Dr Abdouraouf Ahmed, doyen de cette faculté, a indiqué les lots: « Un voyage dans les lieux saints de l’islam ; un ordinateur portable, des lecteurs électroniques du Coran et des téléphones portables ».
Dans chaque pays participant, une présélection est effectuée par tirage au sort, ceci afin de déterminer les candidats qui seront proposés à la sélection définitive qui se fera par le comité de prédication pour l’Afrique. La date limite pour déposer les dossiers, ici aux Comores, est fixée au 1er avril. Les conditions pour y prendre part: avoir plus de 20 ans, les deux premiers ne doivent pas avoir déjà effectué le pèlerinage, pouvoir répondre oralement pour les lauréats, aux questions déjà traitées par écrit. Le 1er et le 2eme doivent être titulaires du baccalauréat de l’enseignement général. « C’est un travail de recherche personnelle. Même si le participant a eu de l'aide, il doit impérativement savoir les réponses par cœur », a précisé le doyen de la faculté d’Imam Chafiou.
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