Le Groupe Scolaire Foundi Abdoulhamid a organisé samedi dernier la 15e édition de la fête des sciences. Les élèves se sont vus à l’œuvre entrain de manipuler des appareils, faire des solutions chimiques et physiques.
Le GSFA a accueilli le 29 avril dernier, la 15e édition de la fête des sciences. A travers cet évènement, l’établissement voulait encourager les élèves à aimer davantage la science, à diffuser la culture scientifique et s’engager avec enthousiasme et détermination dans les études scientifiques. Au sein de l’établissement, on voyait une multitude de stands. Des stands sur la géologie, la chimie, la physique, l’environnement voire même sur les énergies renouvelables. « Ce que je viens de voir ici au GSFA est vraiment extraordinaire », déclare Djaffar Ahmed, le vice-président en charge de l’économie.
Ce dernier a été impressionné par la manipulation des élèves sur les différents domaines mais surtout de voir des élèves s’exprimer sur les énergies renouvelables. « Tous les programmes de mon ministère sur les énergies renouvelables, je les ai vu là-bas. J’ai vu le mixte énergétique plus particulièrement l’éolien et la géothermie. C’est vraiment prometteur que des jeunes élèves s’intéressent à ce domaine», poursuit-il, avant d’ajouter que « il y a du travail, de la recherche. On a allié l’utile à l’agréable. J’ai vu des enfants joyeux qui font la fête et d’autres à manipuler pour des solutions physique et chimique. C’est extraordinaire ».
Sur ce domaine de l’énergie, un jeune élève du GSFA a montré que le pays doit innover. « Les énergies renouvelables c’est vraiment pratique et rentable. L’Etat doit se mobiliser dans cette voie car on a beaucoup à y gagner », avance Charifa Said Ahmed, élève de la 2nd G au GSFA.
Cette fête a associé de multiples concours, de jeux éducatifs et des conférences pour contribuer aux débats sur la connaissance scientifique. « Je suis très heureux de voir mes élèves à l’œuvre », lance à son tour Ali Mze, le directeur du GSFA. Il a montré aussi le souci des élèves à s’appliquer sur la science. « Les élèves n’apprennent que l’enseignement magistral. Aujourd’hui, cela va leur permettre d’appliquer ce qu’ils apprennent et éviter les mauvaises surprises à l’extérieur », ajoute-t-il.
Mohamed Youssouf
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