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Forum de Paris sur la Paix

Forum de Paris sur la Paix © : HZK-LGDC

Comme chaque année depuis 2018, le Forum de Paris sur la Paix rassemble chefs d’État, représentants d’organisations internationales ou de la société civile internationale, ministres, dirigeants d’entreprises et personnalités engagées. C’est ainsi que du 11 au 13 novembre 2021, tout ce beau monde s’est réuni à Paris pour dégager des solutions afin de surmonter les fractures sociales accentuées par la crise de la Covid-19 et d’engager une relance économique inclusive et solidaire.


Le programme du Forum était construit de façon à permettre un dialogue ouvert. Les débats et échanges autour des priorités suivantes : renforcer les dispositifs de gouvernance mondiale en matière de santé, réaffirmer les engagements pris en faveur de la protection des biens communs mondiaux, réduire le déficit de solidarité Nord-Sud qui met en péril la résolution conjointe des problèmes mondiaux et enfin réduire les fractures sociales entre les élites et le grand public et œuvrer pour plus d’inclusion.

 

Le président Azali a été convié à ce forum et a eu à intervenir sur la thématique: « Développer l'économie bleue : Un océan d'opportunités durables ». Dans son allocution  il a déclaré  qu’à «  l’instar des autres Petits États Insulaires en Développement, mon pays, un Archipel situé au nord du Canal du Mozambique / et au nord-ouest de l’île de Madagascar, subit déjà, les conséquences du changement climatique et de la montée des eaux » et de ce fait « Cette situation de vulnérabilité des Petits États Insulaires en Développement a été accentuée par la pandémie de COVID-19 qui, depuis 2019 a bouleversé toutes les économies mondiales ».

 

Dans ce contexte « nos pays misent sur l’économie bleue pour fructifier les atouts que nous offrent la pêche, l’aquaculture, le tourisme, les transports, la construction navale, l’énergie, la recherche et l’exploration des fonds benthiques, et toutes les filières du secteur minier sous-marin».

 

Le président a en outre cité les différents programmes auxquels notre pays prend part  et ce  en ayant toujours à l’esprit que : « Le développement de l’économie bleue, doit ainsi s’inscrire dans une stratégie régionale et internationale, qui ne doit pas perdre de vue la nécessité de protéger la biodiversité et de rétablir une cohabitation harmonieuse entre l’humain et la nature ».

 

Pour rappel, les ressources marines et côtières sont évaluées à 2,5 billions de dollars par an, au moins. Cependant, la surpêche, entre autres, exerce une forte pression sur la santé  et l’équilibre des océans, mettant en péril les moyens de subsistance des communautés qui en dépendent. Des politiques coordonnées et informées doivent être mises en œuvre pour parvenir à une « économie bleue » durable alliant croissance, création d’emploi, utilisation responsable de ressources marines et restauration de la biodiversité.

 

Mmagaza

 


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