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Environnement: Poursuite des réunions sur la biodiversité à Genève

Environnement: Poursuite des réunions sur la biodiversité à Genève © : HZK-LGDC

La Conférence de Genève sur la biodiversité, qui est la première réunion en présentiel de la Convention sur la diversité biologique (CDB) depuis bientôt deux ans, et qui s'est ouverte le lundi 14 mars, avec trois organes de travail, se poursuit encore cette semaine pour affiner les documents préparatoires de la prochaine conférence des parties (Cop) prévue à Kumming, en Chine cette année.


Il s’agit de l’organe subsidiaire de conseil scientifique, technique et technologique (SBSTTA), de l'Organe subsidiaire de mise en œuvre (SBI) et le Groupe de travail à composition non limitée sur la biodiversité mondiale post-2020 (WG2020). Passant à plein régime, la Conférence de Genève sur la biodiversité a poursuivi ses délibérations dans les réunions de groupes de contact se prolongeant, la plupart du temps,  jusque tard dans nuit.

 

C’est le signe de l'engagement des délégués à trouver un terrain d'entente dans leurs points de vue divergents sur de nombreuses parties du cadre mondial de la biodiversité (GBF) post-2020 et à faire avancer tous les autres travaux dans le cadre des organes subsidiaires de la Convention sur la diversité biologique. Le premier groupe de contact sur le cadre mondial de la biodiversité (GBF) post-2020, s'est concentré sur des questions structurelles, telles que la relation entre les objectifs, les jalons et les cibles du cadre. Le deuxième groupe de contact sur le GBF, a examiné les huit premiers objectifs du projet de GBF. Concernant l'Objectif 4 (actions de gestion active pour la conservation, la diversité génétique et les conflits homme-faune sauvage),

 

Par ailleurs, un groupe de contact relevant du Groupe de travail sur le cadre mondial de la biodiversité pour l'après-2020 a abordé les objectifs liés aux outils et solutions pour la mise en œuvre et l'intégration. Les délégués ont en outre débattu des objectifs concernant: les incitations nuisibles à la biodiversité, la mobilisation des ressources, l’intégration des valeurs de la biodiversité, les dépendances et les impacts des entreprises sur la biodiversité, des choix responsables, notamment en matière de production de déchets. Et aussi veiller à ce que les connaissances et les pratiques traditionnelles des peuples autochtones et des communautés locales (IPLC) guident la prise de décision liée à la biodiversité et assurer une participation équitable et efficace à la prise de décision liée à la biodiversité par les peuples autochtones et les communautés locales.

 

Il a été souligné aussi la nécessité d'une coopération et de synergies sur les mesures liées à la biodiversité, y compris entre les conventions et accords existants et que des programmes conjoints avec d'autres Accords Multilatéraux pour l’Environnement, peuvent aider à la mise en œuvre si de nouveaux mécanismes de coopération. Ces derniers devraient s'appuyer sur des processus ou des organes préétablis. Mais de tout ce qui se fait, nous le savons, tout se résumera à la dernière semaine si les parties attendent d'être dos au mur avant de faire des concessions difficiles, pour fournir un projet de cadre pour la Conférence des Parties (COP), pour le chemin vers le succès à Kunming.

 

Mmagaza

 


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