Le quatrième Congrès international des zones marines protégées (IMPAC4) s’est réuni à la Serena Coquimbo, au Chili, du 5 au 8 septembre 2017 sous le thème «Aires marines protégées: rapprocher les gens et l'océan». Une réunion de haut niveau a eu lieu le 9 septembre à Valparaiso.
Ce thème soulignait la nature complexe de la relation océan-homme et les avantages des zones marines protégées (AMP) et de l'océan, pour les nombreuses prestations de service dépendant de son écosystème. Ont été présents, les gestionnaires et praticiens de la conservation marine pour un partage des connaissances, des expériences et les meilleures pratiques sur des questions comme les AMP et les changements mondiaux, y compris les changements climatiques et l'acidification des océans.
D’autres thèmes comme les AMP et les communautés côtières, y compris l'autonomisation des femmes, le développement et la croissance économique; une gestion efficace et réussie des AMP, y compris des initiatives de développement durable ont été abordés. La question des financements pour les AMP; les visions futures partagées, y compris la planification de l'espace marin et l'action collaborative menée par les jeunes ont été aussi débattus.
La réunion de haut niveau a réuni des décideurs mondiaux, les ministres de l'environnement et d'autres personnes pour adopter la « Déclaration de Valparaiso » liée à la cible 11 d'Aichi sur la biodiversité, qui stipule que d'ici 2020, au moins, 17% des eaux terrestres et intérieures et 10% des zones côtières et marines, en particulier les zones d'une importance particulière pour la biodiversité et les services écosystémiques sont conservées grâce à des systèmes d'aires protégées efficacement et équitablement gérés, écologiquement représentatifs et bien connectés et d'autres mesures de conservation axées sur les zones et intégrés dans les paysages et les paysages marins plus vastes et le but 14 du développement durable (La vie sous l'eau).
Le samedi 9 septembre 2017. Des chefs d'État, des ministres et d'autres dignitaires se sont réunis pour discuter des résultats de l'IMPAC4 et évaluer la voie à suivre. Les participants ont entendu des discours d'ouverture du Prince Albert II de Monaco, qui a déclaré qu'une gestion efficace des MPA dépend de critères spécifiques de protection; et Michelle Bachelet, présidente de la République du Chili, qui a déclaré que des actions conjointes et coordonnées sont nécessaires pour répondre aux besoins de notre planète et que le message est clair: "ça en vaut la peine, et c'est possible".
La réunion s’est terminée par un Appel à l'action sur les AMP, autour de laquelle un certain nombre de pays et d'organisations ont pris la parole pour exprimer leur soutien, notamment: l'Argentine; Brésil; Uruguay; Gabon; Pérou; France; Royaume-Uni; l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture; Programme de développement des Nations Unies; et le Partenariat transatlantique des zones marines protégées.
Pour rappel, les Comores ont lancé, il y a un bout de temps un processus de mettre en place un système consolidé et opérationnel d'aires protégées qui soit représentatif de la richesse en biodiversité et offrant des perspectives de durabilité.
Mmagaza
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