L’année universitaire touche à sa fin. Les examens du dernier semestre ont commencé avant-hier, mardi. La Faculté de droit et sciences économiques a devancé toutes les autres. Deux niveaux sont mis à l’épreuve, il s’agit de la première et de la troisième année des différents départements (Droit, Sciences économiques et Administrations économiques et sociales).
A première vue, c’est le confort pour les étudiants. Chacun est à sa place, dans un silence quasi-absolu. Trois personnes assurent la surveillance, un professeur et deux agents intégrés. Jusqu’à la mi-journée, tout se déroule dans l’ordre et Ahmed Bacar Kassim, doyen de ladite faculté montre sa satisfaction en ce premier jour d’examens. « Tout se déroule dans les meilleures conditions possibles. Par la grâce de Dieu la majorité des étudiants était là à l’heure en dépit des problèmes de transport », s’est-il réjoui. « Le stress et la panique c’est au premier semestre qu’on le ressent chez les étudiants de première année, après ils s’adaptent au second », a-t-il rajouté.
Les étudiants de première année affichent satisfaction et béatitude après ce premier jour d’examens. Pour l’un d’eux c’est « le semestre le plus facile du cursus ». Les candidats ne jugent pas la surveillance qui serait « satisfaisante et impartiale » car jusqu’à cette mi-journée aucune expulsion n’a eu lieu, contrairement au premier semestre. Pour ce qui est des conditions de transport, les universitaires s’indignent et disent « en souffrir surtout pendant la période d’examens ».
Pour rappel, la faculté en question enregistre en tout 4100 étudiants sur les trois niveaux dont 2700 pour la première et troisième années et 1400 pour la deuxième année des différents départements. Pour le doyen, c’est un chiffre trop exagéré qui est « difficile à gérer ». Au premier semestre, les résultats étaient moyens car 55% des étudiants sur la totalité de la faculté ont validé.
« Nous attendons beaucoup d’efforts pour ce semestre. Cela peut se comprendre car la majorité des étudiants qui a échoué au premier semestre est de la première année », fait observer le doyen. « Il n’est pas facile de s’adapter au système surtout pour les novices », s’indigne M. Kassim. Les étudiant, eux, disent avoir tiré les leçons du début de l’année et avouent s’être bien préparés pour les examens de fin d’année.
A.O Yazid
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