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Diversité biologique /21ème réunion de l’Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques

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Diversité biologique /21ème réunion de l’Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques © : HZK-LGDC

La Convention sur la Diversité Biologique (CDB) a été adoptée le 22 mai 1992 et est entrée en vigueur le 29 décembre 1993. Comptant 196 parties, la Convention vise à promouvoir la conservation de la biodiversité, l’utilisation durable de ses composantes et le partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques. La Conférence des Parties (CdP) est l’organe directeur de la Convention. Elle compte sur l’assistance de l’Organe subsidiaire chargé de fournir des avis scientifiques, techniques et technologiques (OSASTT), chargé, en vertu de l’article 25 de la CDB, de fournir à la CdP des avis sur la mise en œuvre de la Convention.


A ce jour, trois protocoles ont été adoptés au titre de la Convention. Il s’agit du Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques, du Protocole de Nagoya-Kuala Lumpur sur la responsabilité et la réparation, additionnel au Protocole de Cartagena sur la biosécurité et le Protocole de Nagoya sur l’accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation (APA).

L’OSASTT 21 a démarré ses travaux à Montréal, Canada depuis ce lundi en lien à la dixième réunion du Groupe de travail spécial à composition non limitée sur l’Article 8 (j) et les dispositions connexes. Les travaux se tiendront jusqu’au 16 décembre 2017, au Palais des Congrès de Montréal.

L’OSASTT abordera, entre autres thèmes, les Scénarios de la vision 2050 pour la diversité biologique et les liens entre les Objectifs d’Aichi pour la biodiversité ainsi que les objectifs de développement durable (ODD), l’intégration de la biodiversité dans les secteurs de l’énergie et de l’exploitation minière, des infrastructures; les outils d’évaluation de l’efficacité des instruments de politique générale pour la mise en œuvre du plan stratégique pour la diversité biologique et les questions nouvelles et émergentes.

Quant au Groupe de travail sur l’Article 8 (j), il abordera, entre autres, les lignes directrices facultatives pour le rapatriement des connaissances traditionnelles présentant un intérêt pour la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique, la finalisation des tâches du programme de travail pluriannuel, telles que les mesures à prendre concernant les connaissances traditionnelles accessibles au public. Il a été discuté sur les meilleures pratiques de mise en œuvre du « consentement préalable donné en connaissance de cause », d’un dialogue approfondi sur la contribution des connaissances traditionnelles à l’application du programme de développement durable à l’horizon 2030 et ce en mettant l’accent sur la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité.

Les plénières du lundi et du mardi ont donné lieu à des discours d’ouverture et ont abordé les scénarios de la vision 2050 pour la diversité biologique et les liens entre les Objectifs d’Aichi pour la biodiversité et les Objectifs du Développement Durable(ODD). La Présidente de l’OSASTT Theresa Mundita Lim (Philippines) a ouvert la réunion en soulignant le besoin d’interfaces science-politique efficaces, de changements transformateurs, de stratégies coordonnées, de solutions fondées sur les écosystèmes, et d’autonomiser les parties prenantes. Nous y reviendrons dans nos prochaines éditions.

 

Mmagaza

 


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