La Gazette

des Comores

Coup d’envoi d’un programme d’immatriculation des pirogues 

Coup d’envoi d’un programme d’immatriculation des pirogues  © : HZK-LGDC

Ce sont en gros près de 2747 embarcations non-motorisées qui ont été recensées sur l’ensemble du territoire national. La procédure d’immatriculation et de remise de carte s’est déroulée dans une atmosphère conviviale au cours de laquelle Chamouine Soidri, directeur général des ressources halieutiques, a montré l’importance de la procédure et cela pour le bien des pêcheurs.  


La normalisation du secteur halieutique est une des stratégies qui préoccupent la direction générale des ressources halieutiques (DGRH). Cette initiative est mise en pratique par la direction et après l’immatriculation et la remise de cartes professionnelles aux pêcheurs qui se servent des vedettes motorisées, le tour est revenu à ceux qui se servent des embarcations non-motorisées (pirogues). Pendant une petite cérémonie, le directeur général des ressources halieutiques, Chamouine Soidri, a rappelé l’importance d’un tel processus. Et selon lui, l’immatriculation et la régularisation des pêcheurs qui se servent des pirogues restent une stratégie pouvant aider ces derniers à travailler dans la normalité.

 

« Après qu’on ait effectué l’opération avec les embarcations motorisées, nous devrions faire la même chose avec les embarcations non-motorisées dans l’idée de permettre à tous ces pêcheurs de travailler dans des conditions normales. Sur l’ensemble des trois îles, nous avons recensé près de 2747 pirogues dont 1216 à Anjouan, 1246 à Ngazidja et 285 à Mohéli », détaille Chamouine Soidri rappelant que « ces cartes sont confectionnées et délivrées gratuitement ».

 

Appelant alors les pêcheurs à se les procurer, le directeur informe que passée la date du 7 juillet, le centre national de contrôle et surveillance de pêche et la garde côte passeront à un contrôle strict. « Détenir la carte devient alors obligatoire. Et comme c’est gratuit, on ne leur demande que de s’adresser à la coopérative la plus proche sous peine d’être sanctionné », martèle-t-il en affirmant que « au début la procédure on a eu du mal à démarrer mais avec le temps, ils comprennent l’importance de l’immatriculation ».

 

« Ces travaux d’immatriculation sont effectués par la DGRH via le projet SwioFish à travers l’appui de la Banque Mondiale et du gouvernement comorien », avance Chamouine Soidri. Ce dernier fait savoir que c’est à travers de telles initiatives que les différents secteurs seront mis aux normes de régulation requises sans annoncer le montant exact du financement dudit projet.

 

A.O Yazid

  

 


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