La réunion du Comité de Pilotage Régional du projet « Améliorer les moyens de subsistance, la sécurité alimentaire et la sécurité maritime par une résilience accrue des communautés de pêcheurs dépendantes de la pêche sur les récifs coralliens dans les pays côtiers africains de l'océan Indien » connu sous le sigle projet REEFFISH (GCP/RAF/520/JPN) a débuté ses travaux de deux jours hier matin à l’hôtel le Golden Tulip d’Itsandra.
L’objectif de ce comité régional est d’établir des décisions stratégiques afin de garantir une pêche en récifs coralliens durable et une promotion de l’économie bleue au niveau des cinq pays bénéficiaires (Kenya, Seychelles, Madagascar, Maurice et Comores). C’est Ismaël Bachirou le directeur de cabinet du ministre en charge de l’Agriculture, de le Pêche de l’Environnant, du Tourisme et de l’Artisanat, qui a prononcé l’allocution du ministre. Dans cette allocution, il a été rappelé que « L'Union Africaine a décrit l'économie bleue africaine comme le nouveau pilier de la renaissance africaine. L'économie bleue peut jouer un rôle majeur dans la transformation structurelle des pays africains, le progrès économique durable et le développement social.
Dans ce contexte, « la surexploitation des stocks de poissons de la région, les pays perdent des millions de dollars chaque année. Les principales menaces pour la pêche sont les pratiques de pêche irresponsables dans les zones économiques exclusives respectives, soutenues par des régimes de gestion des pêches inefficaces ». Selon le ministre : « Le résultat global du projet sera une pêche durable basée sur les récifs coralliens, des zones protégées sélectionnées, une augmentation de l'emploi des jeunes, une amélioration de la transformation et de la commercialisation du poisson et, bien sûr, une résilience accrue des communautés côtières face aux menaces extérieures »
L’allocution du ministère a souligné, entre autres, que les discussions devraient porter sur « les stratégies et la manière appropriée de lutter efficacement contre la pêche illicite non déclarée non règlementée dans le cadre de nos juridictions nationales respectives. Ils gagneront également à avoir des activités programmatiques, avec une feuille de route stratégique et des délais réalistes ».
Aussi, le projet a pour vocation d’aider nos pays à établir un mécanisme de coordination pour garantir des ressources marines durables en collaboration avec les institutions nationales de sûreté et de sécurité maritimes. Par ailleurs une réunion technique se tiendra ensuite les 3 et 4 février pour présenter l’état de la surveillance des récifs coralliens sur les sites d’intervention du projet. Ce projet est financé par le gouvernement japonais avec l’encadrement technique de la FAO.
Mmagaza
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