Après le délogement des vendeurs ambulants des trottoirs d’El-Maarouf, le gouvernement vient de trouver une solution palliative pour ces personnes. Désormais, ils doivent exercer leur commerce dans la grande cour à côté du journal Al-Watwan. Mais ils n’arrivent pas à s’entendre pour les emplacements.
C’est dans la grande cour à côté du journal Al-Watwan que les vendeurs ambulants d’El-Maarouf devraient commencer à travailler mais à titre provisoire. Samedi dernier, la police nationale avec la commission des vendeurs ambulants se sont retrouvés dans cette grande cour pour procéder à la délimitation des emplacements. Mais c’est la discorde.
Une partie des vendeurs estime qu’on devrait suivre l’ordre des numéros attribués et d’autres la liste établie. « On est là pour trouver une solution. Le gouvernement a décidé de manière provisoire de les laisser ici et continuer à travailler jusqu’à ce que les travaux de Volo-Volo et Dubai soient finis. Mais là aussi, c’est la discorde. Ils n’arrivent pas à s’entendre », précise Nassuf Kaissane, le commissaire central de la police nationale. Cet officier a expliqué que ces vendeurs ne vont pas rester là pour longtemps. « Nous espérons d’ici 3 à 4 semaines », ajoute-t-il.
De leur côté, c’est la mésentente. Il y a des vendeurs qui se sont déjà attribués des espaces pour y travailler et d’autres qui attendent. « Toutes les personnes qui travaillaient à EL-Maarouf se connaissent. Aujourd’hui, on ne peut pas accepter que d’autres viennent prendre nos places », martèle une dame très en colère, avant d’avancer que « on a une commission qui a déjà travaillé et on doit suivre ce qu’elle fait. Mais on ne peut pas accepter que quelqu’un vienne nous dire de faire ceci ou cela ».
En attendant, la mairie reste ferme sur cette question et insiste qu’il n’y a pas de retour en arrière. Et la police nationale veille toujours à trouver une solution.
Mohamed Youssouf
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