Les membres du comité de pilotage (CoPil) du projet COMPASS (Comores projet d’approche globale de renforcement du système de santé) se sont réunis mercredi dernier à l’hôtel Faradel Fomboni à Mohéli. C’est pour élaborer une nouvelle politique mais aussi faire une revue. Le secrétaire général du ministère de la santé estime que le projet a beaucoup fait en 4 ans mais probablement méconnu par la population. « Toutefois beaucoup reste à faire pour améliorer la qualité de la santé de base pour la population comorienne».
À une année de la clôture du projet COMPASS qui a démarré en 2020 pour prendre fin en 2025, le ministère de la santé avec ses démembrements nationaux et insulaires ainsi que le ministère des finances ont passé deux jours du mercredi 13 au jeudi 14 novembre à l’hôtel Faradel Fomboni pout leur CoPil. Les gouvernorats des trois îles ont été également représentés.
Améliorer les structures de santé de base, inciter à la performance et la prise en charge en partie de certains actes notamment les accouchements, les césariennes, les frais d’hospitalisation ainsi que les consultations furent les principales réalisations du projet COMPASS. Cependant Dr Imani Ben Issa secrétaire général du ministère de la santé estime que toutes ces réalisations ne sont peut-être pas connues de la population.
L’Union des Comores à travers ce projet COMPASS en partenariat avec la Banque mondiale souhaite améliorer la santé de proximité avec la population. « Depuis sa signature en 2020, le projet a rénové des nombreux hôpitaux du pays et a beaucoup réalisé pour améliorer la santé de la population. Le projet arrive à terme l’année prochaine, plusieurs activités en cours et beaucoup reste à faire », a annoncé le Dr Ben Imani. Et de rajouter que la politique du chef de l’État est de parvenir à établir une assurance médicale généralisée afin de faciliter et réduire les frais dans les hôpitaux du pays.
Le secrétaire général souhaite faire l’annonce dans les jours qui viennent, afin de commencer une phase de test d’ici le mois de janvier 2025, pour une durée d’an ou plus. Cette assurance, selon lui, commence par la contribution de chaque citoyen pour que les prestations dans les hôpitaux soient moins chères. C’est un projet ambitieux du gouvernement et le ministère de santé pour rendre la santé accessible et proche de sa population. Et ce, en partenariat avec les directions régionales et les centres de santé des différents districts.
Riwad
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