La vice-présidence en charge de l’environnement, avec l’appui de l’Agence Française de Développement, a organisé un atelier d’examen national et de validation de l’étude de vulnérabilité face au changement climatique en Union des Comores. L’étude portait sur huit secteurs dont des mesures d’adaptation ont déjà été trouvées.
Des acteurs de la pêche, de l’environnement, de la santé et de l’agriculture et des partenaires au développement se sont réunis hier lundi, dans un atelier d’examen national et de validation de l’étude de vulnérabilité face au changement climatique en Union des Comores. L’objectif est de fournir au niveau national, un document qui prend en charge les éléments qualitatifs et quantitatifs par rapport au changement climatique.
« Cette rencontre est le fruit d’une concertation qui était un peu plus longue; deux missions aux Comores avaient déjà eu lieu. Le but est d'échanger avec tous les experts nationaux qui ont des capacités spécifiques par rapport aux 8 secteurs qui ont été déjà choisis pour approfondir cette étude », a fait savoir Daniel Ali Bandar, le consultant national en charge de la question. La mission consistait pour les experts, d’étudier la vulnérabilité de la pêche, l’agriculture, les ressources en eau, les infrastructures physiques, la biodiversité, la santé et les zones côtières au niveau national.
« Aujourd’hui, nous sommes là pour procéder à la validation du document. Les experts ont tous été consultés auparavant. Les analyses et observations ont été faites. Et ce document servira de référence pour le pays sur la vulnérabilité des changements climatiques en Union des Comores », poursuit-il. Etant déjà une étude de référence, le consultant national a expliqué que la présente étude a permis d’avoir des données sur les huit secteurs et avoir une idée sur les solutions à mettre en place pour faire face au changement climatique au niveau national.
« Il ne suffit pas de dire qu’il y a un dérèglement ou une manifestation quelque part mais il faut aussi les solutions à adapter. Et les mesures d’adaptations sont déjà établies par rapport à chaque secteur », avance le consultant national. En parallèle, des fiches de projets ont été préparées. L'Agence Française de Développement va financer la mise en œuvre des mesures d’adaptation de trois secteurs.
Mohamed Youssouf
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