Réunis à Fomboni du 29 septembre au 1er octobre, des représentants des services publics, de la société civile et des acteurs humanitaires participent à un atelier consacré aux systèmes d’alerte précoce et à la préparation aux catastrophes. Un exercice de simulation doit permettre de tester la coordination et les mécanismes prévus par les plans de contingence.
À Mohéli, les acteurs de la gestion des risques de catastrophe mettent à l’épreuve leurs dispositifs de préparation et de réponse. Organisé à Fomboni du 29 septembre au 1er octobre 2026, l’atelier de vulgarisation et d’organisation d’un exercice de simulation s’inscrit dans le cadre du projet HADHARI / TIAEWS, consacré au renforcement des systèmes d’alerte précoce orientés vers l’action. La rencontre réunit notamment des représentants des services publics, de la société civile et des acteurs humanitaires. Elle vise à renforcer leur connaissance du Plan de contingence insulaire ainsi que des dispositifs de préparation et de réponse face aux cyclones et aux inondations. L’objectif est également de préciser les rôles et responsabilités de chaque intervenant avant, pendant et après une situation d’urgence.
Le projet HADHARI / TIAEWS, intitulé « Renforcement des systèmes d’alerte précoce orientés vers l’action pour une meilleure réponse anticipative aux catastrophes climatiques aux Comores », est financé par la République populaire de Chine et mis en œuvre par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), en collaboration avec la Direction générale de la sécurité civile. Les Comores restent exposées à plusieurs risques, notamment les cyclones, les fortes pluies, les inondations, les glissements de terrain, les éruptions volcaniques et certaines menaces sanitaires. Ces phénomènes peuvent provoquer des pertes humaines et matérielles, endommager les infrastructures et perturber les services essentiels.
Le pays dispose déjà d’un Plan national de contingence, de plans insulaires ainsi que de dispositifs spécifiques consacrés notamment aux cyclones, aux inondations et aux éruptions volcaniques. Mais leur existence ne garantit pas, à elle seule, une réponse efficace. Leur mise en œuvre dépend de la compréhension des procédures et de la coordination entre les différents acteurs. C’est précisément ce que doit permettre l’exercice de simulation prévu dans le cadre de l’atelier. Il servira à tester les mécanismes établis, à évaluer la coordination et à relever d’éventuelles insuffisances. À terme, l’initiative ambitionne de favoriser une réponse plus rapide, coordonnée et efficace face aux catastrophes, au bénéfice des populations exposées.
Riwad
Les contenus publiés dans ce site sont la propriété exclusive de LGDC/HZK Presse, merci de ne pas copier et publier nos contenus sans une autorisation préalable.

© : HZK-LGDC