Le numérique est devenu source de tout développement. Aux Comores, le secteur devient de plus en plus incontournable. Si des signes d’une d’évolution, d’innovation et de créativité sont observés dans le secteur cela ne peut être que le résultat de la mise en place de l’Agence nationale pour le développement du Numérique (ANADEN). Chamsoudini Mzaouiyani, directeur général de l’institution nous parle de souveraineté et d’innovation dans un futur proche et cela pour révolutionner le secteur.
Cela fait deux ans depuis la création de l’Agence nationale pour le développement du Numérique (ANADEN). Deux ans pendant lesquelles la direction ne cesse d’œuvrer pour plus d’innovation. Devant la presse, Chamsoudini Mzaouiyani, directeur général de l’institution, revient sur la décision politique prise pour la création d’une telle agence avant d’affirmer que « nous ne cessons d’œuvrer pour que le numérique devienne l’avenir ». « Nous avons, depuis la mise en place de l’agence, travaillé dans le bon sens. Nous faisons tout pour créer un espace d’espoir pour la jeunesse et l’avenir. Et il faut aussi dire que rien de tout cela n’aurait été possible si la décision politique n’avait pas été prise. Chose qui a marqué le début d’une grande aventure pour le pays », insiste-t-il.
Selon lui, cette concrétisation est dû au travail d’experts comoriens pour contribuer et élaborer la stratégie du numérique. Un projet qui va de pair avec le raccord du pays aux câbles sous-marins. « Nous avons, depuis cet instant, eu des visions et des ambitions. Nous avons réalisé des projets et nous avons d’autres à mettre en place. Le plan E-Gouvernement qui consiste en l’inter connectivité des administrations publiques et privées fait partie de notre projet phare, l’appui aux start-up pour le développement de leurs structures, les aider et les appuyer est pour nous la bonne stratégie », explique-t-il.
Si jusqu’à ce jour bien des choses ont été faites au sein de l’agence à en croire Mzaouiyani qui fait savoir que « d’ici fin 2022, plusieurs plateformes en lien avec le programme E-Gouv seront terminées », ce qui illustrera « la révolution du numérique dans les administrations et le quotidien de la population ». Dans tout cela, l’ANADEN n’exclut pas les enjeux possibles et pour le directeur général, les principaux sont « la souveraineté numérique et technologique du pays, la diversification des financements pour la réalisation de ces multiples projets, la vitesse et la mise en place des ressources stables pour atteindre les objectifs ». « Nos choix technologiques résident dans la pérennisation du secteur et sa sécurisation. Nous devons d’admettre que notre écosystème est en parfaite croissance alors il nous faut de la confiance, de la persévérance, le renforcement et le développement de nos infrastructures ainsi que l’implication de tout le monde » dit-il. « Il y a beaucoup d’initiatives à financer d’ici à 2024 » en évoquant entre autre le projet Technopole et le projet du Data Center avec des normes internationalement reconnues.
A.O Yazid
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