Le chauffeur qui a percuté un policier en service le soir du samedi 24 février sera jugé le jeudi 8 mars prochain. Sa liberté, en attendant le procès, irrite la police nationale. Le parquet de la République justifie cette décision par le fait que le prévenu est un mineur de 17 ans.
Le mineur qui a percuté un policier il y a 2 semaines, sera jugé le 8 mars. En attendant, les autorités compétentes ont procédé à sa libération. Le procureur de la République, Hamidou Ali Mohamed, met en avant la minorité du présumé pour justifier le fait qu’il ne soit pas gardé à vue, dans l’attente de son jugement.
« C’est un mineur de 17 ans. On ne peut pas le mettre en garde à vue », s’argumente le procureur, poursuivant que le parquet a ouvert une information et que le jugement aura effectivement lieu le jeudi prochain. Said Ahamada Moimbiwa, l’inspecteur de police percuté, était en service avec des collègues quand un chauffeur au volant d'une Vitz, en état d’ivresse tel que le confirme le procureur, l’a percuté avec un employé de l’établissement Nassib.
C’était samedi 24 février à Moroni. Le policier, dont le tibia est fracturé, a été évacué de toute urgence à Mayotte où il vient de se faire opérer. L’employé de l'établissement Nassib, lui serait encore à El-maarouf. La police elle, ne voit pas d'un bon oeil le fait que celui qui a fracturé le tibia d’un de ses éléments, ne soit pas maintenu en garde à vue pour, s’inquiète un commissaire, prévenir le risque d’une fuite. Le procureur lui, se dit confiant que le mineur de 17 ans qui conduisait en état d’ivresse se présentera devant le juge, jeudi.
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