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des Comores

Abdallah Msa livre un bilan positif de ses trois ans d'administrateur

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Abdallah Msa livre un bilan positif de ses trois ans d'administrateur © : HZK-LGDC

Abdallah Msa, administrateur comorien de la BAD, livre un bilan positif de fin de mission, après trois ans dans l’institution. Lors d’une conférence de presse tenue vendredi dernier à son domicile, l'économiste témoigne des efforts déployés par la Banque africaine pour sortir les Comores de la crise énergétique.


Ayant terminé la mission d'administrateur au sein de la BAD (Banque africaine de développement) pour le compte de son pays, l'économiste Abdallah Msa témoigne de l'action engagée par l'institution financière africaine au cours des trois dernières années, autrement dit durant sa mandature. Au centre de l'action en faveur des Comores, la question de l’énergie dont le président de l'institution avait fait une préoccupation majeure.

« Quatre millions d'unités de compte seront destinés à assainir la Ma-Mwé en l'équipant en groupes électrogènes. Une table ronde sur cette question réunissant 30 pays et 100 personnes est organisée à Abidjan où assortira un plan directeur de 6 mois », a-t-il fait savoir. D'après lui, la Côte d’Ivoire a été pris comme modèle par excellence de sortie de crise d’énergie. A l'issue de cette réunion, une mission a été dépêchée à Moroni pour diagnostiquer la situation et faire des recommandations.

« Je regrette que ces recommandations n'aient pas été suivies », a-t-il déploré. Sur la question des groupes électrogènes M. Msa rassure que la BAD avait pris toutes les dispositions pour sécuriser les opérations d'achat. « Nous avons soumis le déblocage du financement à des conditions bien précises, notamment l’authenticité que les groupes sont bel et bien d’origine ».

Autre point positif qu'il met à son compte et le fait que BAD accepte de doubler son enveloppe en termes d'engagement en faveur des Comores. Ce docteur en économie regrette par contre que le pays soit depuis des décennies parmi les pays qui reçoivent des dons et les pays qui ont accès à des prêts de la Banque. « C'est en empruntant qu'on pourrait financer les projets de développement et non pas en recevant des dons », a-t-il fait savoir.

Autre problème soulevé est le fait que le pays n'arrive pas à absorber l’unité de compte qu'on lui accorde. « Ce qui est dommage parce que ce sont d'autre pays qui en bénéficient ». Les perspectives sont reluisantes à l'en croire, la BAD qui serait toujours disposée à financer les routes, l’agriculture comme elle est prête à financer le secteur privé du pays.

Maoulida Mbaé

                  

 

 


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Commentaires (1)

  1. Villodre Richard:
    12/11/2022 à 08:29 PM

    Je recherche Msa Abdallah qui était mon ami de faculté dans les années 1975-80, à la Cité Universitaire de Perpignan (France). C’était un étudiant brillant avec lequel j’ai lié une amitié inoubliable. J’aimerais avoir un contact avec lui. Merci