La Gazette

des Comores

13ème réunion de la Conférence sur la conservation des espèces migratrices d’animaux sauvages

13ème réunion de la Conférence sur la conservation des espèces migratrices d’animaux sauvages © : HZK-LGDC

La 13e réunion de la Conférence des parties à la Convention sur les espèces migratrices d’animaux sauvages (CdP13 à la CMS), et les réunions connexes du Comité permanent, se tiennent à Gandhinagar, en Inde, du 15 au 22 février 2020, sur le thème « Les espèces migratrices connectent la planète et nous les accueillons tous ensemble ».


La Conférence rassemble les Parties à la CMS, ses partenaires et des experts scientifiques, pour aborder le préoccupant déclin des espèces migratrices d’oiseaux, d’espèces aquatiques et d’animaux terrestres. La CdP13 à la CMS est la première d’une série de conférences internationales consacrées à la biodiversité en 2020, qui culminera en octobre avec la Conférence des Nations Unies sur la biodiversité à Kunming, en Chine, où sera adoptée une nouvelle stratégie mondiale pour la biodiversité.

 

Pour rappel, les espèces migratrices sont vulnérables à un large éventail de menaces dont, notamment, le rétrécissement des habitats dans les zones de reproduction, la chasse excessive le long des routes migratoires et la dégradation de leurs aires d’alimentation. Au vu des inquiétudes générées par ces menaces au niveau international, la CMS a été adoptée en 1979.

 

Elle est entrée en vigueur le 1er novembre 1983. La CMS, également appelée Convention de Bonn, prévoit que les États doivent être les protecteurs des espèces migratrices qui vivent dans leurs juridictions nationales ou les traversent, et a pour objectif de préserver les espèces migratrices aviaires, terrestres et marines. La CMS compte actuellement 130 parties.

 

La Convention a été conçue entre autres pour permettre l’élargissement et la révision des engagements et la mise en place d’un cadre permettant aux Parties d’agir en faveur de la conservation des espèces migratrices et de leurs habitats à travers: l’adoption de mesures de protection strictes pour les espèces migratrices signalées comme étant en danger d’extinction dans la totalité ou dans une partie importante de leurs aires de répartition (espèces inscrites à l’Annexe I de la Convention), la conclusion d’accords pour la conservation et la gestion des espèces migratrices qui sont dans un état de conservation défavorable ou qui bénéficieraient considérablement d’une coopération internationale (espèces inscrites à l’Annexe II) et la conduite d’activités conjointes de recherche et de surveillance.

 

A l’heure actuelle, 173 espèces migratrices sont inscrites à l’Annexe I. Nous y reviendrons sur cette conférence prochainement. Pour l’heure, notre pays n’est pas partie à cette convention.

 

Mmagaza

 


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